LIVRE QUATRIÈME
APPLICATION DES BiÈOLES DE LA COMPÉTENCE AT7X QUESTIONS SCIENTIPIQTJES.
Chap. I. Caractère de ce débat entre l'Eglise et les
savants 137
§ 1 . L'Eglise ne prétend à aucune compétence
scientifique directe 139
§ 2. Les textes scientifiques des livres saints créent-ils une compétence pour l'EgUseP 140
§ 3. Caractère des données scientifiques de
la Bible 141
§ 4. L'inspiration de l'auteur sacré est personnelle 143
§ 5. Bat de cette inspiration 145
Chap. II. Questions de concordance 149
§ 1- L'Eglise incompétente dans ces questions
de concordance 149
§ 2. L'Eglise n'est pas juge des résultats de la science quant à leur concordance avec la Bible. — Deux termes du problème 150
§ 3. L'Eglise ne peut intervenir non plus
comme continuant l'auteur sacré . . 154 Chap. III. Sage réserve de l'Eglise sur la plupart des
questions scientifiques 157
§ 1. La question concernant l'origine de la
vie dans les êtres organisés . . . 158
§ La question des jours de la création. . . 163 Chap. IV. Le fait de Galilée. . 167
§ 1. A quel titre l'autorité religieuse prétendait-elle intervenir? 168
{ 2. Galilée lui-même mal éclairé sur la question de compétence 172
§ 3. Les juges de Galilée, quoique affînnati&,
peu sûrs de leur droit ., ... 175 Chap. V. Mêmes règles de compétence sur les questions
d'histoire, d'ethnographie, de philologie . 180
§ 1 . L'Eglise incompétente dans les questions scientifiques, mais non absolument désintéressée 181
§ 2. Cependant, à part quelques cas exceptionnels , les solutions scientifiques sont indifférentes au point de vue de la concordance 184
Premier exemple. -«• Question de l'unité
ou de la diversité^ de la race humaine. 185 Deuxième exemple. — Question de l'unité ou de la diversité des langues. 187 § 3. Quelque intérêt d'ailleurs que puissent avoir aux yeux des chrétiens les questions de concordance, l'Eglise n'en est pas moins sans compétence pour les
résoudre 189
Chap. VI. Ces conclusions démontrent l'absolue indépendance temporelle du chrétien . . . 190 § 1. L'évidence, la seule loi intellectuelle . 191 § 2. A quoi se réduit le débat 193