LE PRINCIPE DE POPULATION. — ROBERT MALTHUS
L'école d'Adam Smith hostile aux lois des pauvres; la loi du travail dans la doctrine de l’utilité, p. 139. — Germes de la théorie de Malthus chez les précurseurs de l’utilitarisme : Hume, p. 141, Adam Smith, p. 143. — Joseph Townshend, p. 146. — L'’optimisme conservateur de Burke, p. 149. — Bentham hostile au droit à l’assistance, p. 153, discute le Poor Bül, p. 154, applique le plan du Panopticon et le principe de l'identification artificielle des intérêts à la solution du problème, p. 156. — L'éducation du peuple, p. 157. — Malthus donne sa forme définitive à la doctrine orthodoxe, p. 158. — Ce qu’il doit à Condorcet, p. 159. — Condamnation de la loi des pauvres, p.163. — La seconde édition, p. 165, — Malthus se rapproche encore de Condorcet, p. 166. — L'éducation du peuple, p. 165. — Malthus est un libéral, p. 170. — Il ne nie pas, il corrige l’idée de progrès, p. 172. — Son action s'exerce sur le parti démocratique, p. 174. — Causes de son succès : les circonstances historiques et économiques, p. 176; la formule pseudo-mathématique de la loi de Malthus, p. 178. — Malthus et le principe de l'utilité, p. 182. — Comment il modifie le principe de l'identité naturelle des intérêts, p. 185.