‹ La Révolution FrançaiseChapitre 10 sur 303 · SUITE DES ESTAMPES POPULAIRES · texte numérisé non relu

SUITE DES ESTAMPES POPULAIRES

• Celle foi» je croit que nou» mmmei J'occorJ. »

l»'a|irt* une Rratnrr en couleur. de IV|i»i|iic.

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Sons son aspect de rébus, cette jolie composition allégorique est d'un art charmant. Hile rappelle les lavis de Fragonard et en a toute la spirituelle execution. Dans sa lumineuse fraîcheur elle exprime l’entente parfaite qui semblait régner dans les TroisOrdres, au lendemain du 4 août. 1>c„j,ml q||c dam le ciel une nuage» voliigcni de»

colombe» portoni de» rameau» d'olivier, el de» aigle» dioullam de» serpents dan» leurs

serres, lu France, sous la forme W d’une coquette

1 Minerve parée de

R 6 (leurs, danse en yi tenant d'une main un petit abbé poudré et de l'autre un bourgeois guilleret. Et c'est Louis XVI iui-mcnic qui, sous les traits d’un Orphée, à catogan, dirige ■< le pas de trois »

en pinçant du luth. — Cette jolie aquarelle, touchante peinture d'une union éphémère, est comme le dernier adieu de l’art si gracieux du XVIII» siècle.

* V|\K la I1ANSB et LU VAS HL Tunis ! • Aquarelle originale de Tooiel.

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