‹ La Révolution FrançaiseChapitre 132 sur 303 · ARRESTATION DE CHARLOTTE CORDAY · texte numérisé non relu

ARRESTATION DE CHARLOTTE CORDAY

AIIIIMTATIOX DE CHARLOTTE CORDAT, LE 13 JUILLET 1793. — D'opr*» une grature anonyinr. de l'époque.

« Au cri pounc par Mural, Catherine tfvrard cl un homme du peuple, un oxnmiuinnnairc. rircm irruption duut lu pièce. Ht irouvirent Churlouc debout cl comme pétrifiée. I. 'homme lui lança un coup de chuite A la télé, et barra la porte pour l'cmpcchcr de aortir. RientAt le» adminialraicur» de la police arrivèrent, cl on la condunit A l'Abbaye, l.c trajet élan court, niait dangcrcut, car la

rue étau pleine d'une multitude funeutc qui voulait qu'on lui litrat l'attattin de» l'ami du peuple • l ne teulc ch“»e. nout dit Michclci. la faitait touffnr; c'étaient Ict cri» Je Catherine Etrard. Elle lui donnait la première et pénible idéc,« qu'apri* tout, Marat était un hutuinc ». Elle atait l'air de te dire : < Quoi donc! il était aimé! •

portrait de charlotte corday

mamb-annb- charlotte coudât • Cl-DEVAXT • H AltlIANS Ag«c de j5 am. OMBuin de Marat, écrivant m dernière lettre i ion père. D'aprt* une elUnpe du lempi.

(Collection ilu Muièe Carnaiilfl )

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