‹ La Révolution FrançaiseChapitre 156 sur 303 · BARNAVE · texte numérisé non relu

BARNAVE

DABKAVE

Cctic pièce satirique cm accompagnée du tercet suivant, qui lui sert de légende :

Tuntôt froid, tantôt chuud, tantôt blanc, tantôt noir.

\ droit* maintenant, mai» autrefois è gauche.

Je «ou» disais bon|our, et je voua ai» bontoir.

(Collection du Musée Carnavalet.)

A.-P.-J.-SI. HAIINAVE

Nt a liicuoblc en 17IÏ1. Députe de Saint-Aigre 1 i'\»iemtkt nationale en 1 7 h. 1 ; élu présidant le 4 octobre 1 ;u" DéeapiK le H frimaire, l'an 11 de lu République.

D'aprt» un porlrall de Bonneville, gravé p»r DuetiomlO*

Le rôle politique de Barnnve fut éclntont m.n» court. Ses triomphes oratoires (il fut presque le rival de Mirabeau), tes duels retentissants (il blessa grièvement CUW d’un coup de pistolet), le bruit de sa folle passion pour la Reine, passion qui se manifesta surtout pendant le retour de Vnrennes, avaient mis son nom en plein# lumière. Jusqu'à l'arrestation Je Louis XVI. époque C® séduit par les avances de la Cour il déserta la cause* la Révolution, Barnnve eut une grande influence pop* luire, bien qu'en réalité il appartint par scs upinion% toutes d'ardeur extérieure, au parti modéré de l'Allt®l blcc. Après le vote de déchéance, il se retira près J* Grenoble où il vécut dans une studieuse obscurité jusqu’à l'époque où In découverte de l’armoire de Ut révéla ses relations intimes et secrète» avec la Cour. H monta sur l'échafaud le 30 novembre 1793.

JEU DE CAnTES nÉVOLUTIONNAinE i Collection do Cabinol dei Estampes.)

LES SOLDATS DE LA RÉVOLUTION

< VITE LA HÉPUI>LIQUR! »

P’iprta une lilhofnplii« d« BalTet (Collfct.uo du Cabinet de. E.Umpu.)

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