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r.n.\iu.i:s-Én;oMiiiK-iiLHiii;iiE ut valaxé
Ne A Alençon en I7Sî. Ci-devant député A I» Convention nationale; il se donna la mort en présence de »c» juge», le 9 brumaire, 4 onre heure» du soir, l'an 11 de la République.
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De tous les Girondin*. Valaré fut un de ceux qui combattirent avec la plus farouche énergie le* Montagnards. 11 ne cessait se* agressions Contre Marat et la Commune de Paris. Toujours prêt 4 payer de sa personne, il attaquait scs adversaire* avec une violence extraordinaire, le* provoquant sans cesse 4 de* duels 4 mort. Condamné avec scs amis par le Tribunal révolutionnaire, il se frappa mortellement d'un coup de poignard, sou* l'œil de scs juges. Vulatc avait d'abord embrasse la carrière militaire, puis, désirant prendre une part active au mouvement de* idées révolutionnaires, il démissionna et se livra 4 l'étude du droit et de l’économie politique. Ce fut lui qui fut charge de la rédaction du fameux rapport ,W Us faits imputés d Louis XVI.
FAC-SIMII.E d*UN autooiiaphk DK irAHOAHOt;X.
(Collection Je M. C.eorge» Coin,)
LES GIRONDINS
pigniis- vjcToniN vEncMAii (ne)
D'*l<rM unr gmiuro d'un porlnit do Bonneville.
fié à Limoge*. Députe du departement de la Gironde à la Convention nationale, décapité le 10 brumaire (Ji octobre), l'an II de la République.
Le plus grand orateur de la Gironde, peut-être même le plus grand orateur de la Révolution avec Mirabeau. Encore avait-il sur ce dernier la supériorité de toujours improvitcr, tandis que le tribun de la Constituante écrivait le plus souvent ses discours. Rien n'est plus propre ù faire connaître Vergniaud que les Mémoires de Madame Roland, qui avait pour l'illustre orateur la plu* enthousiaste ndmiratioD. Il fut de la Législative, pui* de la Convention. Dans l'une et l'autre Assemblée son éloquence eut une influence souveraine. Ce fut lui qui rédigea l’adresse pour la proclamation de la patrie en danger; ce fut lui qui, apres Longvry et Verdun, souleva le peuple de Paris et l'entrain» au* travaux de retranchement» .. Vaincu avec scs amis dans la lutte terrible contre In Montagne, il préféra la mon à la fuite, et monta avec courage sur l'échafaud, âpre» avoir prononce devant le Tribunal révolutionnaire, avec une sublime mélancolie, ces mots fameux : • La Révolution est comme Saturne, elle dévore scs enfants. •
VfinONIAUD
D,r,fc* une •'|0»r*U* originale appartenant* M Autant .
J. -PAUL IMDAUD -SAINT- &TIENKE Né A Nîmes en 174?.
D'après un portrait de Bonnmillr, grmr par llolieL
UCXOT
D'après le portrait que Madame Roland portait *urelle. (Collection do U. Jnrdol.)
François Duzot siégea à ln Constituante. Le fut lui, qui dans la séance du 6 août proclama que les bien» du clergé appartiendraient à la nation. Don» In Convention il devint un des chefs les plu» ardents et les plus intransigeants de La Gironde. Dans ses Mémoires, Madame Roland, qui exerçait une inlluence presque tyrannique sur Bu/ot, s'exprime sur le roi* politique joué par ce dernier, avec une chaude éloquence. Elle avait pour lui un culte enthousiaste, dont on peut trouver aujourd'hui le secret, dans les lettres si profondément tendres qu’elle lui écrivait Je *n prison, et dont la collection appartient aujourd'hui! la Bibliothèque nationale. Ln fin de Buiotfut des plu» tragiques. Condamne a la peine capitale, proscrit, pourchassé comme une bêle fauve, il se donna la morl dan» les forêts de la Gironde. Quand on retrouva son cadavre, il était û moitié dévoré par les loups. Nous avons lieu de croire que la gravure ci-dcssus a été faite d'après la miniature « celle chère peinture * q»c Madame Roland portait toujours sur elle, et sur l’envers de laquelle elle avait elle -même écrit, de sa propre main, la biographie de Butot. Ce dernier a laisse de* Mémoires qui ont été publié» en 1 ■'*a 3-
ROLAND DE LA PLATIÈIlB (JEAN-MARIE)
Ne en 17J4. mort en 179?- Dessin* d'sprts n.lure et gr .1* r*r Collberl.
• Roland. Jit Michelet, était un ardent citoyen qui asutt la ^^"^^i^rlvauu. nen ce* \icus Pranvai» de la race dctVauban et de» B,,,‘RUI 1 ‘*r ' ' ' j Ju |,K.n publie
poursuivaient pas moins, dans la seule voie ouverte alors la ' ,n " '
Inspecteur de' Manufactures. .1 avait passe toute sa v.e dans Us
rechercher les améliorations dont notre industrie était »uo.cp à It.iucn.
en ,;j4 Employé d abord cher un de scs parents. en Suisse.
il devint lui-même inspecteur 6 Amiens et fut charge et c *1 Pins en 17^4
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Il documenté de M. Maurice Wahl, sur les Priera année* de la Révolution r>