‹ La Révolution FrançaiseChapitre 171 sur 303 · JACQUES CATHELINEAU · texte numérisé non relu

JACQUES CATHELINEAU

Généralissime de insurge, vendeenv, ne su Pic-en-Mnuge ;.\n|ou; au i75ç>, mort le 14 juillet <793- LllliographiO ilo Uillfsrd, d'.pri» un portr.il du Clrodat-Triosoo.

narniv*,- l|,^rHlr un,Jnufon, ct cumulait le* fonctions de colporteur et de sncristain de U S"'*': “£\ .T r'Su«clata I nsurrection de la Vendée Apré. la prive de Saumur par le* Vende N n gencralns.mc de l'armée çatholioue. Il lui mortellement blessé «u siège

leur retrait.. r" l ,crr,hu '? wldata qui avaient en lui une aveugle confiance, et détermina or.c n , I I M1 Ve, ' pm,r ,e‘ l'ays-m», il était Velu . dans la Contre-Révolution, suivant I» lutionet ïu démocraUe ’'.qUC "ÜU5 °C C,,oron* ,omB“ aMCI* 11 rcpr«cniait encore la RévO-

PORTRAITS DE CHEFS VENDEENS

DE noSCHAUPS. — Lillwgrapliie '!• MUItrtl. d'apn »

BouChnmp» naquit en 1 7>*» A JouvcrJcil AiqonJ. Il !i" qu’au moment Je mourir, opprenunt que le* \cnJccn* vu blic.un» enferme* dan» l'aboute Je Suint-Florent, il »e»«u

ni portrait île r.irwlel-Trioton.

mnrl au combat Je Cholet. On raconte

. r cinq mille prùonmcr» repu-

prmuiuicr* ! Ronchamp» «r ■

>111 II u iimineoi Ut . . >1 , ..l'i i». ...... -I— - - T . . I-, , c mu privuuuer» mine nuiiip» 1

blicains enfermé* Jaii» ITibbu>e Je Suim-rlorent. u m>'m , meme noulutc». ne thçrcln

... Il «ne IcpnJ,. . . . I. . . » .

pu» a lu Jciruirc TAehoii» plulOi Je la perpétuer Ju"* »a * (j t;ucl(c ,|c | lu.lcpenJai

que Bonchamp* était une ame *«nercu*e et. *P'«* ■ £[ i^.dic J,.uloureu*e

américaine, il *e |eta Jan» lu guerre civile avce une *orte »tc me

llndependancc

LOl’IS DE LESC

HHOiif, celte fm» ne» (julm»i»ie Je .le militaire et »ui*ait bientôt (âpre* Ile a I clrauitcr. Lor» île la révolte *le lierait lui qui commanJail le»

PORTRAITS DE CHEFS VENDÉENS

LB PniNCB DE TALMOST.

un portrait de Paulin Culrtn. lithographie parDilliard (Collection du Cabinet de» Estampe»)

Antoine PMIipf» Je la Trémoille, prince Je Talmont. après avoir sem don» l'émigration en qualité d .-Jc de camp du comte d Artou, rentra en Franc. en ,;9J pou, prendre ro„ a n„.ur^,ion «nn Je* chef» le» plu* ardent». Su gronde beauté et le prestige de su naissance ne icr nnr '""'■'■'e considérable sur le» masses qu'il dirigeait, avec le titre de

général en chef de la cavalerie r.,al,.tc II pu* . . de au rcr^n.trr.HÙr.a Vt.^mme i.^.u.

obscur de ses soldat». Il fut arrête «pré» la défaite du Mans et décapité à Imitai (1794). ^

Page 1