‹ La Révolution FrançaiseChapitre 190 sur 303 · I.OUS XVI · texte numérisé non relu

I.OUS XVI

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COSTUMES DE LA GARDE NATIONALE PARISIENNE (Suite.)

Appointé

Tambour -mnjoi

Tambour.

Ouvrier mipcur

SUITC DBS COSTUMES DK LA OAUDB NATIONALE PAIUSIBNNK PENDANT LA DÉVOLUTION

J. -H, cAium.n

D'sprt» un croquis exécuté * la Contention, le 33 iioiembro 1704, par Vimnl-Dviion.

Se Cauuv

ne a Yciai (Atuvyv J u f756 marf d Ruv *et lîS*

A h *T jour de

t an deux de la République Française , une et indivisible.

j. -il. CAimign

Député du Canial a l.i Convention nationale,

Volai. |<ici Aunllac en i;X, Jcupnc le $ Jfctmliic *794

t>’«(<rH un portrait de Gabriel, gravé par Perrot.

Toute .îmc honnête , & quelque opinion qu’elle appartienne, cundnmnc les r«présitillcs implacables Cl les mesures de terreur qui signalèrent le passade de Carrier à Nantes, cl ces fumeuses noyades qui ont rendu son nom si tristement célèbre.

Mai’ - pendant pour bien se rendre compte du vertige de fureur qui devait s'emparer de ce même delegué de la Convention et du comité de Salut public qui, pendant une mission précédente dans le Calvados où sévissait le mouvement fédéraliste, s'était montré d'une si grande modération, jetons un coup d'oeil mr lu situation it Nantc*. qui était devenu Tardent foyer des intrigues royalistes, l es vivres n'y pénétraient plus, arrêtés par les bandes vendéennes, par les brigand»

de Ch ircttc qui cernèrent la ville, coupèrent Ici routes, et assistèrent de loin ù l'agonie d'une population affamée.

Le souvenir des récentes

horreurs de Machccoul était encore dans tous les esprits.

On savait que les partisans de Charcttc, de Chenu..

• clouaient visant» leur» prisonmcrj.hommes, femmes ou enfants, au* portes de leur»

maisons, qu'ils les brûlaient dans les four» et les pendaient parles pied* aux branches des arbre*... • On ».«v*il que mai-

hrcl.Charctte avait fait fusiller

du*. Partout le carnage! Et pendant ce temps l'Europe entière se ruau sur nos frontières. Les atrocités vendéenne* exaspéraient le* plus

Wodéc un desertl - s’écriait Merlin, lit le comité de balut public écrivait .i Carrier, par li plume de Hérault de Se- Chelles ■ Si ta santé te le permet, va souvent de Itenncs a Nantes... Il faut purger

armer. Nousaurons le temps d'être humains lorsque nou»

serons vainqueurs... •

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