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c le Jeune. ;rtu (or J. U Couei .Colleelion du Cebiuol Je* E.Um|.
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capture facile; mai» les Fr«iça». animes par l'amour de I. glo.re et P
battu» avec intrépidité jusqu'à ce qu'il* nycnt (sic) sent, leur vaisseau couler. Alors plein* J enthousiasme, il* ont monté sur le haut Je leur bJt.m.nt pour le décorer, en arborant tous le* pavillon» et criant jusqu'à leur dernier soupir : • Vive la Liberté! Vive la République’ . -(E»tra.t du Rapport fait à la Convention nationale, le 11 messidor, l'an II I
si
LE « VENGEL'K
. l.e Vengeur .attaqué par tr„i, vniueaux «ngbi, ci ..pré» un combat Uct plus «charnel Uc plu.ieur» heure*. „c cède qui la violence de» coup» de mer et. perdant lout cxppdun vauvetuge qu.l ne devra,, qu'a »c» c.m.m , ,1 préféré. restant aux baiter.es «ngla„e» i engloutir dan» le. Ilot» aux en» de . V.w I. Kepubliqu . L hcro.xme J marin» de la République «l leur.ntrep.de et louven, wct . neuve rémtanc. aux marin» . ngla,», étaient d autant plu» mémoire», que le* équipages entent forme» de jeune» réqui-
cotci ' cnl,crcm ‘n, etranger» nu rude métier de matelot, ou de pécheur* >lc no» il» * 'l'^, n">ntc» à bord d’un bâtiment d.- guerre. Quant aux ol!icier*i
prc*Quc tou» S?nL\ ' }' U' bravc* qu'expérimentés, le* officiers du corp* royal ayant p«»*e dex m i/iiu <\n . CWfrc ,or* d« l’émigration. N'citil pi» douloureux de pemer que
comh.t du i)r"S“ni’47“h'iC‘ A"8l“'’' rftatr. 1. J‘“‘ '*
ntr». le» héroïques pntri ucs qui montaient le Vengeur. •