‹ La Révolution FrançaiseChapitre 217 sur 303 · PORTRAIT ET ESTAMPE · texte numérisé non relu

PORTRAIT ET ESTAMPE

LE GÈNKItAL OC DAMWRURE ll'opris un portrait de Bonnolllc. pt» t jui Sindos.

Notre collection de portraits des grands homme* et de* lu r ■ de la Révolution eût été trop incomplète, »i nous n'nvions p" * faire figurer l’image de ce soldat gentilhomme qui. en i; * •• protestant contre l'inscription de son nom sur la liste du club monarchique, était nommé général de division à Valmy, et *c couvrait de gloire ii Jcmmnpcs. Lors de lu désertion de Dumouries, d prononçait pour la République et était placé à la tcle de 1 armée du général déserteur. Il relève le moral un peu abattu de sv« "• dnts et les entraîne a sa suite contre les Autrichiens, a* ce ^ une irrésistible ardeur. Mais sa carrière militaire qui promettait d sire S! glorieuse, fut brisée ù ses débuts, Le général de Dampicrrefuttuc par un boulet, sous Valenciennes, le 8 mai ijyJ. Lu Convention décerna ftcct intrépide général les honneurs du Panthéon I ar sa vie et par sa mort, le général de Dnnipierrc offre le plus noble ctcmplc de dévouement h la patrie et 6 la République °

acte* de sa vie, comme ccu* des Dubois de Cranec, •<" -*P< v‘ lier de Snint-Fargeau, des Hérault de Séchdle», de* La our 11 vergne, des O.ron, des Soubrany- et beaucoup d’autres, prouvent asser éloquemment que, contrairement au* assertions de» cerivains réactionnaires, la noblesse française tout entière n était p inféodée i\ l’idée de la royauté; que pour certains d entre eus l’idée de patrie n'était pus une vainc liction, et qu ils pr crt servir ou péril de leur vie la noble cause de la Révolution qu de s’unir au* ennemis de la France don» les rangs de I armée de Condc ou sur la (lotte anglaise.

l’ami DK LA LIUF.IITK ET DK LA JL'tsTICK

(Collection da Cibinet de» Estampes.)

Celle Estampe satirique ornée de ce titre mensonger : L'Ami de h Liberté et de la Justice, représente un des sicaires de Fréron, un des compagnons de Jésus ou du Soleil, foulant aux pieds la Coustitulion de la République française. Sur sa poitrine brille la croix de Saint-Louis, et sa main brandit un poignard. On peut voir dans le fond de la composition, des muscadins en troupe s'acharnant contre un malheureux patriote terrassé.

AUTOGRAPHE

FAC-SIMILÉ “'«NB LETTJ1F. d'aUOBRKAU

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