LES DERNIERS ROMAINS
Nous eussions voulu pouvoir reproduire ici les portraits de ces six hommes héroïques, Homme, Goujon, Soubrany, Bourbotte, Duroy, Duquesnoy, les plus nobles victimes peut-être de la Révolution, et dont nous usons raconté la lin tragique dans le cours de cet ouvrage. Mais malgré nos plus patientes recherches, nous n'avons réussi à découvrir que les images de deux d'entre eux, et encore celle de Homme, exécutée bien après les événements révolutionnaires, doit être de ressemblance discutable, s'il faut en croire Michelet, qui s'exprime ainsi sur l'illustre patriote : » Homme, avec la figure Je Socrate , avait son sens profond, l'austère douceur d’un sage, d'un héros, d’un martyr. »
homme (t;u.nr.nT)
Cnntcniionnct montagnard, ?oé S Riom en 17*0 l u despliuau»- Itrei patriote', une dc> plu* noble* ligure* Je la Résolution. Il était depuie Uu Ihiv-Je-Dome à la Convention nationale. Homme a attache „,i, nom a bien Je» réforme», entre autre» a celle du calcuJricr. Il e<t le xcritable auteur du calendrier républicain II lut comme Gou- >,ubran*. Iluqucsn-.». Hnu-buMC, Duruj, une de» glorieuaea victime» du ij prairial an Ht.
D'apré» une liUncnphlr onoajtne.
Cette pièce satirique qui paraît être d'origine anglaise, bien que dirigée contre la noblcsac romaine, fut sans doute exécutée lors de lu proclamation de la République à Rume. Elle est accompagnée de» trois couplet» suivant», qui »c chantaient sur l'air de» Pendu». chanson comique, à cette époque tré»
en vogue.
Par une proclamation On chasse la condition- Quoi! nous chasser de l'Italie, Que In noblesse est avilie !
Traiter nin»t gen» comme nous C'est allumer notre courroux.
Ah! si nous pouvons non» scngerl Nous saur* 'ii» nou» dédommager Soutenons la noblesse antique, Dciruifti» cette République— Mai» il» om pour eu* la Raison El pour l'appujcr du canon
Que deviendront nn» projet»?
Nous n'obtenou» aucun »ucci».
Ah! quand un peuple s’émancipe, Tou» le» mu y cassent leur pipe; Héla»! nou» somme» »an» pouvoir A quoi sert notre dè»e»poir.