‹ La Révolution FrançaiseChapitre 292 sur 303 · AUTOGRAPHES ET MÉDAILLE · texte numérisé non relu

AUTOGRAPHES ET MÉDAILLE

O/c. Af\cr*\ /J/*,

,Jf

FAC-SIMILÉ D’UN AUTOOIUPIIE DE TALLEVIlASlf (Collection de» Archive» ntliontle». I

FAC-SIMILÉ D’UN AUTOGflAPIIF. DP. SANTF.nnt (Colleclioo de M George» C»in )

BONAPARTE AU CONSEIL DES CINQ-CENTS

JETON UE P11É8BXCB DES MEMOllES DB LA COMMISSION DU CONSEIL DES CINQ-CENTS l Colle. Uon île M Jules-Benoit U»j 1

u Je me présente nu conseil Je* Cinq-Cents, seul, vins armes, la tctc découverte, tel que les Anciens m'avaient reçu et npplaudi; je venais rappeler à la majorité ses volontés et l’assurer de son pouvoir. Les stylets qui menaçaient les députes sont aussitôt levés sur leur libérateur; vingt assassins se précipitent sur moi et cherchent ma poitrine, les grenadiers du Corps législatif que j'avais laissé à la porte de la salle accourent, se mettent entre les assassins et moi.

L'un de ces braves grenadiers (Thoniél est frappé d'un coup de stylet dont scs hubits sont percés. Ils m'enlèvent.

Au même moment, les cris de hors la loi se font entendre contre le défenseur de la loi. C’était le cri farouche des nssassins contre la force destinée à les réprimer. Ils »e pressent autour du président, In menace Ai ln bouche, les ormes à la main, ils lui ordonnent de prononcer le hors la loi; l'on m'avertit, je donne ordre de l'arracher à leur fureur, et si* grenadiers du Corps législatif s'en cm-

19 DHUMAtttE AN

Page 1