‹ La Révolution FrançaiseChapitre 298 sur 303 · D’APRÈS UN DESSIN · texte numérisé non relu

D’APRÈS UN DESSIN

fAC-SIMILli li'uXE SIGNATURE DE DESAIX

la situation. Desaix écoute, promène longuement ses regards sur les deux armées, sort sa montre et dit : ■» Oui, la bataille est perdue; mais il n’est que trois heures, et nous avons le temps d'en gagner une autre. » A ces mots, Bonaparte sentant soudainement s’évanouir scs sombres appréhensions, car la défaite devait avoir des effets désastreux, se jette dans ses bras et l’embrasse, puis l'on prend aussitôt d’autres dispositions pour attaquer l'ennemi, surpris de nous voir cesser brusquement notre retraite et nous retourner contre lui avec une nouvelle ardeur. Desaitt, chargeant â la tite de se» hommes tombe fr»PPi d'une balle au cœur. A la vue de leur général mort, officiers et soldats se ruent avec rage sur l'ennemi, l'enfoncent et le forcent à celer Nous étions vainqueurs, mais au Pm de quel sacnnee au

la mort d on héros,

r,: r«£- ***• ■*,- rr

:s.ux aura lc^ l P /r.nhinet des Estampes.)

Page 1