ESTAMPES SATIRIQUES ET PORTRAIT
LK* TIlOIR-OMillES Dü TEMPS PASSÉ Il fcut «pfrsr que ce jeu-là finira bientôt. . n'aprts u tic cUnipc en «outenr, do Umpi.
UIIIADEAU
H»prl» le ixtlel or.ginal ,ic >1, Uoonlou, citent* ei'«pte» ntlure. en IW>. I Mutée de Vrmillct.)
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VIVK LB «01, VIVE LA NATION • JWai. bic, X|1IC j-nürioIU no|re |ouf> IPepr*. une e.Umpe en noir, de lVpoque.
» tourmentée h « 9 j!!‘,““ "ous '‘nKr“"» * résumer ici la vie si orageuse,
lourmem c de Mirabeau, e. le role si considérable qu'il joua au débu, de la lèLlu-
’d ' I ' COn"”C. Umt. ’rd'n,c- & image apparaî. d'ailleurs plusieurs
fois dans ce bvre jusqu en a, ni daie prématurée de sa mur,, , an, 4, dans sa form dabl réalité, tantôt dé, née, suusen, avilie par la plus grossière caricature Car nul 1s
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pas besoin de ee„e leçon pour «.voir qu'il es, peu de dislance du Capitole à la
roche Tarpéienne. Il es, hors de doute, désormais .
son énergie le mouvement révolutionnaire. M.rabc ‘ PFCS avo,r préciPitd dc ,ou
Lamarck, l’homme de la reine, fut le négociateur t 'C rJpProcha la Cour, et v]i
hélas! de ce marché : . Mirabeau ne s’est pas vendu nV,T-°ChCmCnl on peut dit
acheter »; subtile nuance, en vérité. Mais il f„, 5i g^d . ™'
rôle, ,ou, de générosné naturelle, au début de la Uév I d bcr s‘ b,ls’ M
qu'à travers l'histoire il nous apparaîtra toujours tel qu'E u.ènâ'n I 'r*im“" “ ”,blim
dans I admirable toile que nous reproduisons au début' de " ‘r°,X "°“s le monli
geusement à l'envoyé du roi le fier langage de la Fronce nouvel t°UV"ee’ ,cni,n' “uri