ROBESPIERRE
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BONNET DK POLICE Époque révolutionnai (Coller lion il» il. Poilpot.
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Voici une des plus vivantes images de Robespierre, la plus définitive peut Être, celle qui résume le plus énergiquement la réalité aigué de ses traits, et qui reflète le mieux l'intrépide volonté de son ilmc. Et c'est parce qu'elle nous I paraît supérieure en vérité, à toutes les autres, que nous avons tenu à la placer en tête de cette livraison iconographique, alors que celui que Marat lui -même venait de surnommer Y Incorruptible , n’avait encore acquis, à l’époque qui nous occupe, malgré ses nombreux discours à l’Assemblée et ses prédications aux Jacobins , que la réputation d’un politique austère, d’un travailleur acharné, toujours prêt h discuter sur toute question. Mais on sentait déjà en lui quelqu'un, et on ne pouvait le voir et l’entendre, toujours simple et fort dans scs luttes courageuses contre les tribuns équivoques, les Lameth, les Dupont, les Barnave..., sans songer au mot de Mirabea « Il ira loin, car il croit tout ce qu’il dit. » Mais rentrons dans notre modeste rôle d’historien documentaire, le seul qu’autorisent les dimensions de notre cadre
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BONXET DK POI.ICR Epoque révolutionna) (Collection do M Poilfttl.)
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disant de lui :
d'étude, en renseignant en quelques mots le lecicur sur l'histoire fort peu connue de ce beau médaillon de bronze, qui figure au Cabinet des Médailles.
Nous pouvons affirmer que c'est l'oeuvre unique du graveur François -Théodore Uuhière, modelée vers i835>. dans l’atelier de Corbon. sculpteur sur bois, puis sénateur, d'après un portrait très ressemblant appartenant à Clt.it lotie Robespierre, avec laquelle ils étaient liés lous les deux, et qui venait de publier le Mémoire sur la vie de ses frères. Les vers ont été puisés dans ce Mémoire et inscrits par Corbon sur l'original. Ce médaillon fut d'abord moulé en plâtre à quelques exemplaires seulement, puis fondu à cire perdue à une seule épreuve, croyait-on signée F. Th. R., et conservé dans la famille Ruhière. Mort en 1884, son médaillon fut exposé avec sa dernière gravure : portrait de Lebas. On pense que le fondeur, séduit par l’œuvre, aura fondu secrètement un double en effaçant prudemment la signature. (Ces précieux renseignements nous viennent de M. Hugo, gendre de Ruhière.)
MAXIMILIBX de IlOnKSPIEllUB décapité * Pari* le 10 thermidor, an II (a* juillet 1794)m Ai ville en b rente * cire perla* (Ctbmrl <1m Médaille* .