LES MASSACRES DE NANCY
DÉVOUEMENT ET MOÛT DU JEUNE DESILLES IV.prt. onc dpi. origin.lo de Le Barbier (Colleclion do Musée Carnavalet).
nc Profondes dimensions existaient dans l'armée. l-e* soldais étaient pairicMi. « leur* diolyut
,1 msubordmut cfu, ,e marquj„ de Rouillé qui fut chargé par le gouvernement de Louis J'1,
ilc^év^r avec une impitoyable rigueur contre les « rebelles », coupables «Lavoir supplié leurs chefs de
leur restituer l'argent extorqué par eux. (Voir la Révolution Je Paris, de l-oustalot. qui mourut de douleur il la suite de l'abominable boucherie de Nancy, où périrent plus de trois mille personnes, dont quatre cents femmes et enfants.)
l.u jolie composition ci-dessus, représente V sous-lieutenant nu régiment du Roi. A l'arrivée de . . --- -
avec le détachement qui gnrduit cette porte. Comme scs soldats menaces se disposaient a tir l’avant-garde de l'armée, avec un canon chargé A mitraille, il se |ctn entre les combattants, en s • • - - - ...... .1- vnir P-nn^Tii« ib« frère* .larme*. sc massacrer entr
. . . généreuse du jeune officier breton Résilles,
des troupes «le Houille, il se trouvait A la porte Stainville
. 1 1... - 1. -- disposaient à tirer sur
..... ombattaut», en s'écriant
iiuio que 'de voir des Français, «ics frères d'armes, sç massacrer entre eux. inutile dévouement, tomba mortellement frappe de trois coups de feu.