Chapitre I. — Ce qui frappe dans les lois abolitives de ce
pays , 265
— II. — Comment la dîme et la seigneurie ré-
gnaient encore hier, et pourquoi l'on a voulu
en sortir 267
— III. — En quoi consistait la dlme et raisons qui la
décriaient 270
— IV. — Comment les intéressés résistaient à toute
conversion 272
— V. — La loi qui fut faite 274
— VI. — La seigneurie; importance qu'elle avait. 278
— VIL — En quoi la seigneurie consistait 280
— VIII. — Un domaine (a copyhold) sous la seigneurie. 283
§ i . Les droits à payer ibid.
§ 2. Les charges à subir ; 285
§ 3. La culture possible 290
IX. — De quelques autres circonstances des seigneuries et du désir qu'elles suscitaient de les voir éteindre 293
X. — Comment l'idée de supprimer né vint à
personne 299
— XL — Les intendants de seigneuries et leur op-
position 302
— XIL — La loi de 1841 30j
— XII. —Manières de traiter qui étaient ouvertes.. 307
— XIV. — Comment cette première loi fit désirer
mieux.
TABLE ÛES MATIÈRES. 36»
Chapitre XV. — Travail qui s'opéra dans les esprits et propagande qui eut lieu 317
— XVI. — Enquête sur l'état féodal et projet qui en
sortit 324
— XVII. — Les idées publiques et le parlement. . . . 328
— XVIII. —La loi de 1852 332.
— XIX. — Commentleseffetsdecettesecondeloiont
• conduit à en chercher de plus complets.. 337
— XX. — La loi de 18o8 3i0
— XXI. — Du peu de rapports qu'avait eu l'abolition
avec la politique '. 344
Pourquoi, en France^ l'abolition de la féodalité a été faite sans respecter les intérêts.