‹ La révolution françaiseChapitre 32 sur 54 · LE COMTE VENTURA AU COMTE DE PUYSIGNIEU · texte numérisé non relu

LE COMTE VENTURA AU COMTE DE PUYSIGNIEU

« 8 mars 1788.

« Monsieur, « S. A. R. Mgr l'Infant qui a regretté infiniment la perte de M. le comte d'Argental n'a été guère moins sensible à la peine que vous avez prise de continuer après sa mort à lui fournir des nouvelles. Ce Prince vous en a écrit

lui-même, vous témoignant son agrément sincère et m'a chargé aussi dernièrement de vous remercier de sa part de toutes vos attentions, etc.

Au reste, M. le bailli de Virieu, nouveau ministre plénipotentiaire, quoique encore absent de sa mission, vient de se charger du soin de cette correspondance et compte se faire suppléer jusqu'à son arrivée à Paris par M. de Lama, qui est gardé comme secrétaire et que vous nous obligerez tous de prévenir à ce sujet, etc.

J'ai l'honneur, etc. »

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