LE COMTE DE MONTMORIN AU DUC DE PARME
« Paris 9 mars 1790.
« Monseigneur,
« M. le bailli de Yirieu m'a paru vivement désirer conserver sa belle situation.
Il est fort bien vu ici ; le ïioi a des bontés pour toute sa famille et, si Monseigneur me permet de le lui dire, je crois qu'il ne pourrait mieux faire que de laisser les choses comme elles sont. Je regarderais comme une marque de ses bontés pour moi de daigner y consentir.
Je puis l'assurer que personne n'est plus en état que Te bailli de Yirieu d'être utile à son service dans des circonstances qu'il est possible que l'état actuel des choses amènent d'un moment à l'autre.
Je supplie V. A. R. de regarder ce que je prends la liberté de lui dire comme une preuve de mon entier dévouement à sa personne et du profond respect avec lequel, etc.