‹ La rose chez les différents peuples, anciens et modernes; description, culture et propriété des rosesChapitre 10 sur 79 · SA · texte numérisé non relu

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doubles, qu'elles ne peuvent parvenir à leur complet épanouissement; l'intérieur est lavé d’une teinte violette.

— ROosrER ANEMONE. (À. cent.

ancinonæ flora). Pétales intérieurs étroits, presque linéaires, roulés en dedans ; pétales extérieurs au nombre de cinq, larges et d’un rouge moins foncé que dans le Rosier d'Hollande.

— ROSIER INCARNAT OU LA CONS- TANCE. -(R. cent. incarnala.) Fleurs trés-grandes, doubles, blanches, légèrement carnées; pétales intérieurs lavés d’un rose tendre. Origtnaire d'Hollande.

— Rosier cramoisi. (R. cent.

rubiginosa). Fleurs grandes, d’un rouge foncé, mais d’une odeur peu prononcée.

— ROSIER AURORE, ( À. cent. purpurascens). Fleurs dont la couleur tire légérement sur le jaune.

— ROSIER À CRETE, (BR, cent,

cristal ), Fleurs grandes et pleines, plusieurs sépales subdivisées en courtes lanières.

Les variétés qui précèdent sont les plus constantes, mais viennent ensuite :

L'Illustre en beauté, fleurs pleines, moyennes el d’un rose carminé.

Le duc de Choiseul, fleurs doubles, grandes et d’un rose vif et maculé.

La Coquille, fleurs semi-doubles, moyennes et d’un rose clair.

Le Robin, fleurssemi-globuleuses, pleines, penchées et d’un rose pâle.

L'Artémise, fleurs doubles, moyennes, et d'un rose pâle.

Le Petit César, fleurs doubles, moyennes, irrégulières et roses.

e Van Spandonck, fleurs pleines et d’un rose vif.

La Comtesse d'OEttingen, fleurs doubles, petites et carnées.

La Clélie, fleurs semi-doubles, globuleuses et d’un rose brillant,

es CO — Lu Claire, fleurs doubles, moyen-

nes, gracieuses et d’un rose vif.

La Virginale, fleurs semi-doubles, moyennes et d’un rose carné,

La Beatzi, fleurs pleines et d’un rose pâle.

La Belle Hélène, fleurs semi-doubles, grandes et d’un rose brillant.

Le Byron, fleurs semi-doubles, globuleuses et rouges.

La Transparente, fleurs pleines, moyennes et carnées.

a Duchesse d'Angoulème, fleurs

pleines, moyennes et d’un rose clair et brillant.

Le Varin, fleurs trés-doubles et d’un rose clair.

Le Triomphe, fleurs pleines, grandes, penchées et d’un pourpre clair,

La comtesse de Chamois, fleurs pleines, globuleuses, moyennes et d’un carné pâle.

Le Vandaël, fleurs doubles, grandes et d’un pourpre foncé.

La Mère Gigogne, fleurs pleines, moyennes et d’un rose foncé.

L’Hébé, fleurs trés-doubles, granet d’un rose vif.

L'Frène, fleurs pleines, moyennes et d’un beau rose.

La Cléopâtre, fleurs pleines, moyennes, odorantes et d’un rose pâle.

La Précieuse, fleurs très-doubles, moyennes, d’un rose pâle, et par deux et trois ensemble.

La Déjanire, fleurs pleines, moyennes et d’un rose clair.

IT. ROSIER DE PROVINS. ( Rosa gallica ). Le Rosier gallique, originaire de Syrie, fut, dit-on, apporté à Provins, dans le temps des Croisades, par un comte de Brie. Selon M. Opoix, cette Rose est la même si connue à Rome sous le nom de Rose milésienne, parce qu’on la tirait alors de la ville de Milet, dans l'Asie mineure. On appelle vulgaiïrement les grands et les petits Pro-

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