I. ROSIER JAUNE SOUFRE. (R
sulphurea). Ce Rosier, qu’on appelle vulgairement Rosier jaune, est originaire du levant. Ovaires trèsgros et assez épineux ; rameaux
longs et diffus qui demandent à être soutenus et palissés; fleurs d’un jaune clair, inodores et paraissant en juin; feuilles glauques, simplement dentées, inodores et d’une consistance délicate.
Ce Rosier à une variété à fleurs doubles, appelé le GRAND ROSIER JAUNE, mais dont les fleurs s’ouvrant mal, avortent presque Lg a si l'on n'a la précaution de l'abriter de la pluie. La sous variété, le Rosier jaune nain, éprouve la même difficulté pour s'épanouir, et réclame de plus un terrain sec et une exposition chaude.
On a souvent confondu le Rosier jaune soufre avec le Rosier capücine, dont il différe évidemment par ses feuilles et ses aiguillons.
III. ROSIER SANS EPINES ou RO- SE DE BANKS,. (R. inermis). Originaire dela Chine. Rameaux dépourvus d’aiguillons; feuilles composées de sept où neuf folioles ovales, den-
tées, glabres des deux côtés; pétioles garnis dequelquesépines;fleurs gran des d’un rose tendre et disposées à l'extrémité des rameaux, sur des pédoncules hérissés de poils roides et glanduleux. Ce Rosier fleuriten mai et juin. Il y a des variétés à fleurs blanches et à fleurs jaunes.
I. ROSIER TRES-EPINEUX, ou GRANDE ROSE ECOSSAISE.(R, spinosissima). Croit naturellement en Angleterre, à Fontaibleau, en Dauphiné et en Bourgogne, où il couvre des espaces considérables; on l'emploie même à chauffer les fours.
Tiges hérissées d’unemultitude d’aiguillons inégaux, longs et peu courbés; feuilles de sept ou neuf folioles ovales, dentées et glabres; fleurs moyennes, d’un rose pâle et assez odorantes; elles naissent dans les derniers jours de mai. Fruits bruns et trés-gros dans leur maturité.'Il est remarquable que ce Rosier qui couvre les montagnes voisines d'E-
dimbourg, ne s’éléve en Écosse qu’à la hauteur de quelques pouces, tandis qu’il atteint, en Europe, celle de deux et quelquefois même de tro ispieds.
Les variétés de ce Rosier sont :
— L'ECOSSAISE A FLEURS PANAcH£Es ( À. cyphiana).
— L’'ECOSSAISE DOUBLE BLANCHE (R. spinosissima alba). Ses fleurs se montrent en juin; et sont pelites, en grand nombre, et leur couleur blanche contraste agréablement avec le vert sombre des feuilles. On greffe ce Rosier sur l’églantier, et les ciseaux lui font prendre alors une forme arrondie.
— LA PETITE ECOSSAISE DOUBLE ROUGE ( R. spinosissima rubra ).
— La ROSE A MILLE ÉPINES | R.
myriacantha). Fleurit en mai. On la distingue de la rose trés-épineuse, par ses folioles deux fois dentées en scie, et glanduleuses tant en
dessus que sur les bords. Viennent ensuite :
La Pimprenelle jaune, fleurs semi-doubles et moyennes.
La Pimprenelle nankin, fleurs simples et moyennes.
a Pimprenelle blanche, fleurs semi-doubles, moyennes et d’un blanc carné.
La Pimprenelle hardi, fleurs doubles, moyennes et d’un beau blanc.
La belle Laure, fleurs simples, d’un blanc soufré et panachées de rose.
La Mariembourg , fleurs simples, moyennes, blanches et marbrées de rose.
La Reine des Pimprenelles , fleurs semi-doubles, moyennes et d’un beau rose clair.
La Zerbine , fleurs doubles, grandes et d’un rose clair.
La Bizarre , fleurs semi-doubles, grandes et d’un rose brillant.
La Charlotte, fleurs semi-doubles, grandes et d’un lilas foncé.
La Lady Finck-Holton , fleurs semi-doubles , grandes , d’un pourpre violet et odorantes.
La Pimprenelle pourpre, fleurs simples, moyennes et d’un pourpre violet brillant.
La Célinette, fleurs petites et d’un rose tendre. ,
La belle Mathilde, fleurs semidoubles, et d’un rose pâle.
L'aimable Etrangère, fleurs doubles, moyennes et d’un blanc légérement carné.
La belle Estelle, fleurs semi-doubles, grandes et carnées.
L'Irène , fleurs doubles, grandes et carnées.
Le Délice du printemps, fleurs doubles , grandes et carnées.
La Rose de Cündolle , fleurs simples ; blanches et marbrées de rose.
— La ROSE A ÉPINES ROUGES (R. rubrispina). Est originaire
d'Amérique. Ovaires et pédoncules parsemés de longues épines rouges et rondes ; tiges d’un vert brun, couvertes d’épines semblables , inégales et recourbées ; fleurs rougeäires.
Cet ornement de la pature
Se cache sous un arbrisseau
Et, pour garder sa beauté pure, Arme d'épiues son berceau.