‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 303 sur 391 · Boccazza che getta rose et fiori · texte numérisé non relu

Boccazza che getta rose et fiori

Nie. Tommaseo e Bellini, Dizionario délia lingua italiana. Boma-Napoli, 1872, in-4, s. v. rosa.

2. Quan do mettete la mano alla fronte L impiété piena di rose e di fiori.

Nie. Tommaseo e Bellini, Ibid.

3. Das sach der rosenlachender man, der lachet, das es voll rosen was .

perg und tal. laub und gras.

Altdeutsche Wdlder , vol. I, p. 72, ap. Uhland. vol. III. p. 514. note 183.

4. '0;ïou yeXa, -/.al -eçtouvs "à pc!3a ’a tï]v -o oiâv ~rtz. Fauriel, Chants populaires de la Grèce moderne , vol. II.

p. 382, n° III, v. 31.

5. L. Gonzenbach, Sicilianisclie Màrchen, vol. I, p. 228, n° 34.

LA ItOSIÎ DANS LA POÉSIli.

jasmins1. Dans un conte grec il est question d’une « jeune fille qui rit des roses et pleure des perles » 2. Un conte polonais connaît également la même fiction3 4 5. Il faut en rapprocher l’expression « parler des roses », employée, nous l’avons vu*, dans l’ancienne poésie grecque, avec le sens de « dire des choses agréables ». On la rencontre dans le Triomphe de l’hiver, pièce de Gil Yicente, du commencement du xvi° siècle :

Avec toutes tes querelles, tes paroles sont toutes autant de roses, et tu dis de si douces choses que j’ai plaisir à t'écouter B.

Après avoir comparé à la rose la bouche et son sourire, on fit un pas de plus, on compara à cette lleur gracieuse les baisers que donne ou reçoit une bouche aimée. Un minnesaenger 6, dans un de ses plus beaux chants, nous présente la rose sous ce

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