Meusscl, Miscellanen, ap. Schleiden, p
6. Rohault de Fleur)', La sainte Vierge, études archéologiques et iconographiques. Paris, 1878, in- 4, vol. I, p. 34.
LA ItOSK AU MOYEN A OU.
Los grands peintres de la Renaissance sont restés fidèles à cet emploi symbolique de la rose. Dans une
qui
répand des roses sur l’enfant Jésus et sa mère*. Le Dominiquin a représenté la Madone répandant des roses sur les martyrs. Un ange, dans le tableau de « la Nativité » de Procaccini, en répand aussi sur la divine crèche*. Dans son tableau si gracieux de la « Fuite en Égypte », Johann Rottenhammer nous montre des anges cueillant des fleurs sur un buisson de rosiers, tandis que le petit Jean-Baptiste en apporte une corbeille à l’enfant Jésus1 2 3. Claude Lorrain a peint la Madone avec son divin enfant tenant une rose à la main, et, dans son « Assomption », Youet a représenté la Vierge qui s’élève au ciel, laissant après elle dans son tombeau des roses et des fleurs4 5. Murillo a perpétué le souvenir du miracle des roses de saint François, et Alonso de Tobar peindra même, allusion au rosaire, la Vierge nourrissant, « divine pastoure », ses brebis avec des roses0.
Il va sans dire que, quand ils ont représenté des sujets profanes, les peintres de la fin du moyen âge se sont inspirés de l’emploi que les artistes de l'antiquité6 avaient fait de la rose. Dans le tableau où
des saintes familles de Raphaël on voit un ange