‹ La rose dans l'antiquité et au moyen âgeChapitre 92 sur 391 · Antike Bildwerke , Tafel XCII · texte numérisé non relu

Antike Bildwerke , Tafel XCII

3. Monumenti antichi, vol. II, p. 265 et vol. I, pl. 203. Il est difficile de ne pas reconnaître aussi une rose double au milieu des fleurs de lotus et, je crois, d olivier, dont est composée la couronne que lient à la main 1 Antinoüs colossal de la pl. 180.

sentées, suivant le Dr. Orazio Cornes1, en bouton ou les pétales non encore développés, mais de couleur vermeille. Il en est de même dans certaines fresques d’IIerculanum. Les fleurs rouges en bouton ou à moitié ouvertes, qu’on voit aux angles des losanges décoratifs des planches LI1I, LV, et LVI du quatrième volume des Peintures antiques de cette ville2, me paraissent, bien que les deux feuilles qui les accompagnent soient simples, être des roses.

Les roses figurent aussi, avec les autres fleurs cultivées «à l’époque des Césars, dans les peintures représentant des jardins d’agrément, peintures qui décoraient souvent, ainsi que celles de paysages héroïques ou de convention, les murs des anciens palais de Rome ou des villas de la Campanie. C’est ce qu’on voit dans les belles fresques qui remplissent les quatre murs d’une vaste salle de la villa de Livie ad Gallinas, à la Prima Porta près de Rome, et représentent, avec autant de réalisme que de fidélité, un magnifique jardin de plaisance. Derrière le treillis qui borne le gazon situé au premier plan, s’étend une espèce de massif de plantes en fleurs, parmi lesquelles on reconnaît entre autres des rosiers et des grenadiers 3.

On rencontre encore la rose en particulier sur les

1. D1' Orazio Cornes, Illustrazione dette plante rappresentate nei dipinti Pompeiani. Napoli, 1879, in-4, p. 65.

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