SCÈNE I
RANDEUIL , suivi de GROSPIERRE , portant une valise. Ils entrent par le fond.
RANDEUIL.
Voici un aimable accueil ! . . . Maudit chien ! j'ai cru qu'il me dévorerait en passant! GROSPIERRE, posant la valise.
Tonnerre ! . . . dire que Mlle Francine protège ce brigand de chien-là , et qu'il faut se laisser dévorer par lui ou perdre sa place ! ... Je voudrais que votre canne lui eût. . . ( Avec peur.) Oh ! si elle m'entendait!... Aie! aie! le mollet! c'est à n'y plus tenir.
RANDEUIL.
Vous dites donc , mon ami , que M. Simart est sorti ?
GROSPIERRE
Oui, monsieur... avec ces dames, Mmc Simart et M1,e Francine; ils sont à la promenade.
RANDEUIL.
Et M. Jules Teissier y est-il?
GROSPIERRE
A la promenade ?
RANDEUIL.
Non , ici.
GROSPIERRE
Oh ! pour ça oui !
RANDEUIL.
Eh bien, va le prévenir. . . dis-lui que c'est M. Anatole Randeuil , son ami...
GROSPIERRE
Je n'aurai pas cette peine, car le voilà. (Teissier entre , tout pensif. )
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