‹ La RoumanieChapitre 17 sur 69 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

En 18 76, les consuls de France, établis en Orient, attiraient l’attention du public sur le fait que le commerce entre la France et les Etats roumains n’atteignait pas un développement aussi grand qu’on eût pu s’y attendre.

Les sympathies existant entre ces deux pays poussent naturellement la Roumanie à s’adresser à nous lorsqu’elle a de grandes commandes à faire, et il arrive parfois que, par cause de l’inertie ou des appréhensions peu justifiées de nos négociants, c’est l’Angleterre ou d’autres pays qui bénéficient de commandes que nous serions parfaitement à meme d’exécuter.

On pourra en juger par les indications suivantes, basées sur les statistiques de 1874, et qui mollirent aisément, en comparant le chiffre total de l'importation pour chaque article et celui de la part fournie par la France, que nous ne tenions le premier rang, à l’époque indiquée, (pie pour rimportalion

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