SCENE XX VIT
Les Precedens, EVLLINA , tiYPOLITE, GEOR- GE! lE, ANDRE, Mad. BERTHIER.
CHESTER
Venez, mesenfans, 1oul était d'accord avec vos pare ns, embia;sez-l»s et ne songeons p'us qu'à la noce. ÉVélina, embrassant Uoulul, f/iiiFOLiTE, embrassant Mouli>nneL
Ah ! mon père.
ÉVÉLINA.
Comment, monsieur est votre père!
MOUTONNET
Je le présume, au moins.
HIPOE TE.
Monteur est le vôtre ?
BOULOT
Qt:'y a t-il donc là de si extraordinaire? est-ce qu'ils sont lous ?
CBLSTSR.
Yes, ils étaient fous d'amour l'un pour l'autre. Chacun il m'avait pri-> pour If père de l'objet aimé... je adoptai tous les deux , el je réclamai votre parole. BOULOT.
Oui , mais c'est que ceci change bien la thèse.
eut: s TER.
11 faut faire le bonheur de nos enfans avant tout, vous avez dit.
mouton net , à part.
Moi qui croyais faire entrer mon fils dans une famille illustre! la famille des Boulol...
BOULOT
Vaut bien celle des Moulonnet (à Chester.) Mai» vous, monsieur, qui êtes vous donc?
MOLTONNET.
Oui, oui, qui ê!es vous?
chester, à Moulonnet.
Vous pas sou venir avoir donné assistance et protection à un pauvre étranger à Amiens... moi je l'avais oublié jamais.
MOUTONNET
Quoi... vous seriez l'Anglais.
CHESTER
Goddem... j'étais pas Anglais, j'étais Irlandais!.. j'étais loyal et reconnaissant. Je chercheais vous partout et je me vengais en faisant du bien à tous les Fiançais (pie j'avais vus... mais j'avais retrouvé vous, et je adoptai votre fils comme le mien.
BOULOT
Alors, dès que vous devenez son père..!
CHESTER
Yes! et comme je voulais que tout le monde être aussi heureux que moi aujourd'hui /je dotai aussi la petite... qui a le nez en l'air...
GKORGETTE.
GeorgeUe !
CHESTER
Pour qu'elle épouse son postillon...
moutonnet, à part.
Alors il faut qu'il ait de l'argent plus que tous les marchands de boeufe ensemble.