POUR GAIA
Je veux dire Gaia, la Mère! Les fontaines Qui murmurent sous le silence des roseaux, Les jardins où vont les abeilles par centaines Et les forêts où rient les flûtes des oiseaux ;
La vigne d'or, la rose à la belle corolle, Et le doux olivier qui dissipe l'effroi, Tout ce qui rampe, et ce qui nage, et ce qui vole, Et ce qui marche, naît, chante et pense par toi.
Ceux-là que tu chéris sont justes ; leurs familles Sont nobles ; leurs cités ignorent les douleurs, Et, pendant de longs jours, ils voient les jeunes filles Danser des chœurs heureux dansle printemps des fleurs,
ÉPIGRAMMES POUR LES DRESSES 68