‹ La Rumination chez l'HommeChapitre 47 sur 49 · ENT · texte numérisé non relu

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peuvent exister, on pourra donner au mérycisme moins de chance de se produire.

En cas de rumination volontaire, il s’agit, en somme, de supprimer une habitude vicieuse en mettant en œuvre des procédés en rapport avec l'état intellectuel du malade.

Chez les enfants il faudra, quand ils seront petits, employer tous les moyens hygiéniques pour régulariser leur système stomacal et calmer leur système nerveux (nous avons donné au « mérycisme des enfants » une série d'ordonnances de M. Comgy qui peuvent servir de type).

Quand ils seront plus grands, ce sera une éducation à faire ou à refaire par les remontrances, les punitions, la suppression des mauvais exemples.

On n'oubliera pas que, chez les hystériques, la suggestion peut avoir une importance considérable, et on recourera à cette pratique chez tous les malades qui seront susceptibles d’en bénéficier.

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