AVANT-PROPOS
Je tiens à écrire dès les premières lignes de ce traail le nom de M. le Docteur Mac AULIFFE. Si je ne suis pas qualifié pour faire l'éloge de ce chercheur infatigable dont les travaux éclairent d’un jour nouveau tout un côté de la médecine, cependant je peux dire quelle respectueuse affection m'attache à lui, quelle reconnaissance je lui dois.
Après avoir été pour moi, depuis mon enfance, la médecin qui guérit, il est, depuis que son exemple m'a attiré vers sa profession, le meilleur des maîtres, le conseiller le plus sûr. Je lui suis redevable, non seulement d’un enseignement que ses recherches et sa longue expérience rendent unique. mais encore de m'avoir évité ces tâtonnements et ces erreurs dans le choix des services hospitaliers qui peuvent être si préjudiciables à un jeune étudiant et retentir sur toute une carrière.
C'est à lui en particulier que je dois d’avoir été l'élève de M. le Professeur LEJARS.
Il est peu de services où le Professeur s'occupe avec autant de soin que le maître de la Clinique de l'Hôpital Saint-Antoine de la première formation de ceux qui sont venus se confier à lui. En effet, à côté
d'un enseignement médical proprement dit, que ceux
qui le connaïissent croient aisément parfait, il s’efforce de leur donner personnellement la conception d'une médecine faite plus pour le malade que pour le médecin et la plus haute idée d’un art tout de dévouement, ide charité et de conscience, que des tendances modernes, qui se reflettent dans certaines campagnes de presse et dans des œuvres théâtrales récentes. veulent placer au rang d’une simple profession commerciale.
Que M. le Professeur LEJARS, qui a bien voulu accepter la présidence de cette thèse, croie bien que je me souviendrai de l’exemple qu'il m'a donné au début de ma médecine et que ce sera, je l’espère, l'honneur de ma vie, d’y conformer mes actes.
Je prie MM. les Docteurs P. BROCQ, SICARD, CAPETTE, MATHIEU, LÉRI, LAUBRY, BENSAUDE et CAIN, dont je fus l'élève direct, d’agréer mes vifs sentiments de reconnaissance pour l’enseignement que j’ai reçu dans leur service et pour l’amabilité et l'indulgence avec laquelle ils ont guidé mes premiers pas.
J'ai trouvé, en des circonstances qui m'’étaient particulièrement pénibles, auprès du Docteur MEsLay un réconfort qui à cette époque me fut précieux ; qu'il soit assuré ici de ma respectueuses gratitude.
Je remercie MM. les Docteurs Saviaxac, Marcel LABBÉ, DuBoiN, Gaston DURAND, DESTERNES,. CHARLIER, Félix Ramonp, ComBy, des renseignements, autorisations, conseils, qu'ils m'ont donnés pour ce travail ef
que je n'aurais pu, sans eux, espérer mener à bien.
LE MERYCISME