BAKOU. VIL R
Db Dbrbïht ▲ NocKHA en Kakhétie^ 4 ou 5 jours, route cavalière ineommode et praticable seulement au cœur de Pété , par AkMp (y. ci-dessous), au pied du Chakh-Dagh (4256 m.) et du Bazardiouzi (4480 m.), ce dernier le plus haut sommet du Caucase au S.-E. ; puis en traversant la chaîne centrale au col de Salavat (2839 m.). — Noukha^ v. p. 410.
Batead a vapbub de Derbent à Astrakhan et à Bakou^ v. R. 68.
1025 V. Belidji. On passe le Samour. — 1081 V. Khatchmass (38 m.). Omnibus de là à (22 V. »/.>) Kouba, relire à Akhty (v. cidessus) par une route cavalière passant dans la vallée du Samour.
1221 V. Baladjary (49 m.), où notre ligne rejoint celle de Tiflis à Bakou (p. 410).
1235 V. Bakou. — Bufet. — hôtels -. dt V Europe (propr. Ch. Charpentier) , Lalaïevsky Proïezd (ch. 1 r. à 7 r. 50) ; de la Métropole ; Orand- Hôtely en face de Thôt. de l'Europe: de France^ Torgovaïa; H. Central (ch. 75 k. à5 r., 1. 30, déj. 25, 2© déj. 40, dîn., de 12 h. à 6 h., 75 k.). — Voi- TUBBS (phaétons à 2 chev.): la course, 20; 1 h. , bOk. ^ à la Ville Noire, 40 à 60 k. , 90 k. aller et retour avec un arrêt de V2 ^- i <l^ la gare à la ville, 50 k.; dep. 2 h. de la nuit, le double. — Tramways (5 k.): 1 (écriteau blanc), de la gare à la stat. de la flotte et aux docks; 2 (écriteau vert), à la rue de Chémakha ; 3, non loin de la gare au Tchorny Gorod. — Consulats : de France^ d'' Italie et des Pays-Bas. — Banque du Nohp, Milioutinskaïa, maison Fountanov.
Bakou, ville d'env. 112000 hab., est le chef-lieu du gouv. de ce nom et la principale place de commerce de la mer Caspienne. £Ue s'étage en amphithéâtre au bord de la mer. On fait dériver son nom du mot persan badkoubé (c.-à-d. coup de vent), parce qu'il y règne des vents violents du N. et du N.-O. Fondée, dit-on au vi® s., elle appartient à la Russie dep. 1806. La ville doit son importance aux sources de naphte du voisinage et au commerce du riz et des fruits çecs. — Au N. de la rue du Quai, la nouvelle ville, qui n'offre rien de bien curieux. A l'O , l'anc. fortebesse (KpinocTb) et un dédale de rues étroites et de ruelles^ ainsi que le bazar tout à fait oriental. Une muraille datant. en partie du coinmenc. du xvi® s., entoure cette forteresse, qui renferme le vieux palais des Khans (actuellement un magasin militaire; ofi peut le visiter en s'adressant à la chancellerie du commandant, de 9 h. à 2 h.), avec de vieilles portes et une halle de justice, ainsi que deux mosquées. Non loin au S., au-dessous de laforteres-^e, une construction originale, le KiskcUé {tour de la Jeune- Fille; de répoque byzantine), tour énorme de 45 m. de haut, à laquelle se rattache une légende romantique. Il sert auj. de phare (118 marches; en haut, panorama de la ville et de ses environs). Non loin de la tour émergent de la mer les murs d'une construction très considérable, qui présente des vestiges 'le Tarchitecture arabe des ix^ et x^.s. Ce seraient les ruines de la muraille fortifiée de l'anc. ville de Baïla on Zabaïla. — Ve'glise luthér. a été achevée en 1897. V église catholique est dans une maison de Uuage. Du cimetière (voit. 1 r. aller et retour), on a un beau coup d'œil sur la ville et le port.
A2V. V2 au S.-E. deBakousetrouvelercfeorny Gorod (la «Ville Noire» • tramway et phaéton , v. ci-dessus), avec les usines à naphte
398 VIL R. 57. JÉLIÉZNOVODSK.
Nobel, et plus loin à l'E., au bord de la mer, le Biély Oorod (la «Ville Blanche», avec les usines de la Société Commerciale et industrielle de naphte de la Caspienne et de la mer Noire (Rothschild), Chibaîev, etc. On peut aller en chemin de fer (des deux côtés de la voie, quantité de tuyaux en fer des conduites de naphte) à Balakhany-Sahountchi- Romana , le plus grand des districts pétrolifères (16 kii. car. de superficie) à puits de naphte de la presqu'île à^ A-pckéron, Le Bibi-Epbat (v. ci-dessous), autre district plus petit, est situé à 5 V. au S. de Bakou. En 1901, ces deux districts avaient 1804 puits avec tours en bois, donnant 675 millions de poudes de naphte brut (dont 67 millions provenant de sources jaillissantes). La profondeur des sources les plus productives varie de 150 à 540 m. Le naphte brut est un liquide verdâtre, de couleur brune ambrée, quand on le regarde par transparence à la lumière, et très inflammable. On le raffine et il se transforme en un liquide incolore et clair, nommé en Russie «kérossine» (photogène, pétrole). Les résidus (mazout) servent de combustible.
La visite de Vusine Nobel ^ la plus grande de Bakou, est intéressante (on y a rafâné 87 millions de poudes de naphte en 1900). S'adresser à Tadministration dans la Tchorny Oorod (dans la sem., de 9 b. à midi et de 8 h. à 5 h.) et demander Tautorisation de visiter d'abord les usines de Sabountchi, où Ton va en chemin de fer en V2 b- Maid il vaut mieux y aller en phaéton (1/2 journée, 5 à 6 r. aller et retour). Toutefois, la route étant très mauvaise, on prendra garde que le eoeher ait des chevaux frais et vigoureux- Il est bon d'avoir de vieux souliers, ek-. , à cause des flaques de naphte. Après la visite des usines de Sabountchi on reviendra à celles du Tchorny Oorod, pour voir les appareils de distillation, etc.
Excursion intéressante à (19 V.) Sourakhany (il est agréable d'être recommandé à Tusine Kokorev), avec l'ancien temple des Adorateurs du feu, où brûlent encore les prétendus feux éternels (xpaHi orHenoKiÔHBHKOB'B ; 25 k. au guide de l'usine Kokorev, plus 30 k. pour l'allumage des feux). Les gaz de naphte qu'exhalent les gisements de chaux à l'extérieur du temple sont utilisés parles habitants de Sourakhany, village voisin, pour faire de la chaux, etc. — 11 y a près de Bibi-Eybat (v. ci-dessus) une source de gaz, située en pleine mer, mais il est défendu de l'allumer.
Chemin de fer pour Tijlity v. R. 61. — Bateau à vapeur pour Aitrat^n, v. R. 58; pour Krasnovodik (Samarkand), v. E. 68.
Bai&B du Caucase septentrional.
De Minebalniia-Vody a Kislovodsk: 61 V., chemin de fer en 3 h. env. — Mineralniia-Vody (298 m.), v. p. 395. — ^ La ligne gravit lentement le plateau. Au fond, à dr. et à g., quelques cimes et des chaînes de hauteurs. Los montagnes n'apparaissent plus rapprochées qu'au delà d'Iéssentouki. L'Elbrous (p. 421) se montre de temps à autre.
14 V. Bechtaou (439 m.).
De BfechTAOo a JÉLiézi^ovoDSH. : 5 V., en 20miu; La ligne monle rapidement sous bois. — JéliésnoTodak (575 m.: bon &<#«<; fb. dau^^ ie^
PIATIGORSK. VIL R. 67. 899
▼illMf 75 k. à 10 r. par jour, 90 à 250 r. par mois, moins eber d«p. le 20 juillet, et dan« les trois ibarAques» à VO. au-dessus de Tendroit^ rettaur. du Parcy sous le contrôle de la direction des bains, dîu., de 12 b. à 6 b., 00 k. à 1 r. ; fiacres, non tarifés : la course, 25 k. ; 1 b., 50 k.), avec des sources alcalines et ferrugineuses (16 à 35^ E.), est dans un site boise, sur le versant S. de la Jéliétnaia Oora (856 m. ; ascension eu 1 b. commodément). Saison du 20 mai au 1^*^ sept. \ taxe des baigneurs, 5 r. ; bain, 20 k. à 1 r. En face de la gare, les bains Oêtrovtky y construit en 1893 dans le style mauresque. Joli coup d*oeil sur Tendroit de la dernière des baraques mentionnées ci-dessus. Il est intéressant de gravir le Bechtaou (1401 m. \ cbeval de selle et guide, 3 r. aller et retour), montagne à cinq cimes, située à 10 V. au S. Vue de TElbrous; magnifique lever de soleil.
16 V. Karras (488 m.), une colonie allemande.
25 V. PiatigorBk (nATHrôpcKi). — Buffet (dîn. 80 k.). — hôtbls
(passables): Minéralniia Vody^ Tsarskaïa (cb. 1 a 4 r., 1. 25 k.)^ de V Europe^ place Sobornaïa (cb. 1 à 9 r.. 1. 00 k., dîn.. de 12 b. à 6 b., 50 k. à Ir.); CmUraly Dvorianskaïa (cb. 1 » 6 r., b. 2(), 1. &0k.)-, dtf Londres, BazamaJta , simple. — Chambres meutUées : 75 k. à 5 r. — Kestaubants : près du Nikolaîevsky-Tsvietnik (concerf, t. 1. jours de 8 h. à 9 b. et de 5 b. à T b.)î Bôhne^ avec une pâtisserie; Spiridon Tchitatev, Vdtchnadséy tous de«ix avec cuisine à la russe. — Pi&vocuTCHiKs (tarifés): de la gare à la ville, 25 k. ov^ 45 k. (si Ton a de gros bagage) \ la course, 20^ 1 b., 50 k. \^ au Provall 60 k», 1 r. aller et retour avec I/2 b. d'arrêt. — Poste et TÉtÉGRAPUB, à côté de lliôt. de l'Europe. — Saison: du I»»" mai au 15 sept, (elle bat sou plein en juiu et juillet) ; taxe des baigneurs, 5 r.
Piatigorsk (512 m.), ville de 18600 hab., sur le Podkoumok, a des sources d'eaux sulfureuses chaudes (23 à 38^ R. ; bain, 45 k. ; beaucoup d'officiers). La ville doit son nom- (Cinq Montagnes) aux cinq mamelons qui Tentourent: Lyssaïa Gora (735 m.), Machouk (v. ci 'dessous), Zméinaïa (990 m.), Bechtaou et Jéliéznaïa Oora (v. ci-dessus). — Sur la place de la cathédrale, presque au centre de la ville, se trouve, du côté Ë., la cathédrale gréco-russe. Du cô^ N. de la place (au S., ^vue magnifique sur les hautes montagnes ,avec r Elbrous), une $tatue du poètt Lermontov (tué en duel près de Piatigorik en 1841), érigée en 1889, bronze d'après Opékouchine. Plus au N., l'église cathiÀiqut et PepUie luthe'Henne, ~ A l'Ë. de la placA de la Cathédrale s'étend la rue dite Tsarskaïa. A dr., le Nikolaïevsky-Tsvietnik (jardin; restaur., v. ci-dessus)^ où se trouvent les bains Nikolaï et li^rmolov (au S.-O., un e'tablisiement hydrothérapique bien organisé). Plus loin la Tsarskaïa passe aux nouveaux haim Sabaneïévshy achevés en 1902 itt dr.), et monte, à la fin par des degrés, à la galerie lélièsavùinsky (à 74 d'h. de la place de la Cathédrale; jolie vue sur la ville), avec la source Elisabeth (23^5 R.), dont l'eau se boit. A 2 miri. à g. de là se trouve la grotte Lermontov (grillée), visible aussi de la galerie. 4 min. plus haut, la uHarpe éolienne» (dôjOBa âp*a), un temple pour la vue. — En passant par une arcadç à g. de la galerie Elisabeth et en prenant Im-* médiatement à g. un sentier qui monte, oh parvient en 2 min. à la galerie MikhaïUiriky (pas de vue), avec la source Mikhaïl (30**5 R.). ' il faut une bonne heure pour gravir le Machouk (99.3 m.; refuge avec simples rafraich.; gtte, 1 r.> par un sentier généralement exposé au soleil et qui décrit de grand* lacets (beaucoup de banca). Voiture
400 VIL B. 57. laSLOVODSK.
par la grande l-o>ate qui est plus longue, ô à 6 n; tour de montagne
eu volt. 3 r., à cheval 2 r. Derrière la galerie Mikhallovsky (p. 399),
ou prend à g. la route de voit, et ou monte, un peu plus loin, "par
le premier sentier à dr. On redescend en 40 min. — La vue s^étend
sur le Caucase central de TElbrous jusqu'au Kazbek. £n droite
ligne, derrière la caserne, le mont loutsa (avec la conduite d'eau de
Piatigorsk); plus loin, la Djoutaa et la cime fendue de l'Elbrous
(p. 421), éloigné de 90 kil. A dr., dans une dépression, Kislovodsk
(v. ci-dessous) ; à l'O., les cinq sommets du Bechtaou (p. 399), à dr.
duquel se voit la Jéliéznaïa Gora (p. 399). Au N.-O., la Razvalka,
et à dr., la Zméinaïa (p. 399). A l'E., la Lyssaïa Gora (p. 399) et la
ville de Gheorghiévsk.
Le Provall (c.-à-d. la grotte) est à 1/4 d'h. de la galerie Mikhaï-
lovsky (p. 399 ; izvochtchik, v. p. 399). Derrière cette galerie,^on prend
à dr. la route de voit, et au bout de 2 min. on continue à g< sut
la grande route (à dr. on irait aux anciens bains Sabane'ievsky;
il y. a aussi des sentiers à g.). Le Provall est une cavité de la mc^-
tagne, haute de 27 m., en forme de cloche et ouverte dans le haut.
On y pénètre par un tunnel long de 45 m. Il y a une source d'eau
sulfureuse chaude (prendre garde, car il y tombe des pierres).. Devant
rentrée, un modeste café-restau r.
De Piatigorsk à Ourousbiévo, v. p. 419.
Dans la suite du trajet, on aperço>it à .dr. le Bechtaou (p. 399).
41 V. léSSentonki. — Bujff'et, bon (dîn., dé 18 h. à 4 h., 5ak. à 1 t.7.
- Hôttl (appartenant à l'administration des bains), du côté O. du pare
(ch. avec 1. et b. 1 r. 50 à ôr, , dîn. 60 k, à 1 r.). — Izvoekichik» (non
tarifés): de la eare à l'endroit, SO à 30; la course, 20; 1 h., 50 k. — Saison:
du 15 mai au l^^sept. >, taxe des baigneurs, 6 t.
lessentauki (ii30m.) a des sources alcalines froides, efficaces dans les maladies du foie et de Teëtomac. Les bains Nikohiî, achevés en 1898, sont parfaitement organisés. — Excursions: à la cascade Varontsov (BôpOHiiÔBCKiilBOAonâA'b; 12 V.; voit., 4 à 5 r.); Siximont Svistoun (817 m. ; 6 V. ; voit., 2 r. 50) • àu Bechtaou (p. 899 ; voit, jusqu'au corps de garde, 17 V., 5 à 6r.).
La ligne monte 'et franchit le Podkoumok.
61 V. Kifllovodlk. — hôtels: du Parc (bot. garJUJi, au pied du mont de la Croix (eh. 3 à 8r.); Zipalov (eh. 2 à 5r,); ^mimov (ch. 1 à 8 r.), ces deux en face de la galerie Narzan. — Chambres meublées (dep. i*.}: ehes le pharmacien Roubanovskt (parle français), ehet Finkhiutèr et ehes Makhlaîmt; puis dans les «baïAques» et les maisons de Tavenue des Pjeupliers (p. 401). — Restaus. : *Kuriaaly en face de la gare, plutôt cher, avec un parc (concerts; entrée, 20 à 50 k.) et un théâtre*, restaur. du Farc^ sous le contrôle de Tadministration des bains (dlh., de midi à 5 h., 60 k. à i r.). -r- IzvocHTCBtKB (uoD tarifés) : de la gare à la ville, 30 k. (50 avec une malle); la eourse, 25k.; 1 h.„ 50 k. — Photographies: chez Oadaiev et chez Haiet^ tous deux dans là galerie Karzan. — Saison: du 1^' juin au l*)!* oct. (elle bat son plein eu juillet*); taxe des baigneurs, 5 r.
Kislovodtk (821 m.), ville de 6000 hab., avec les bains lès plus élégants du Caucase septentrional, est située dans une étroite vallée. iVest surtout une station climatique. — fii^ sortant d» la gare , i*ti
BERMAMYT. VIL R. 67. 401
face de laquelle est le Kursaal (p. 400), un prendra à g. Au bout de 4 min., à g., la galerie Narzan; en face, les «baraques» (p. 400), et à dr., l'avenue des Peupliers (Tônojeiiafl auéfl) , où se trouvent quantité de maisons de louage. Le Narzan ou «boisson des Héros» , qui doit ce nom aux Tcherkesses , est une forte source d'eau gazeuse (11** C; débit de 2 millions Vt de litres par 24 h.), qui s'emploie beaucoup en boisson et en bains <7ô k. le bain). Au S. de la source, un ♦parc ombragé, qu'arrose VCHkhovka. 11 y a un kiosque pour la musique, à dr. duquel est un café et à g., plus haut, le restaur. du Parc (p. 400). Des chemins bien entretenus traversent le parc. Joli coup d'œil du pavillon situé à une certaine hauteur sur la Tsarskaïa Plochtchad. — Du côté E. de la ville, la Krestovaïa Gora («mont de la Croix»; 890m.). Pour y aller, prendre *u S.-E., près de la galerie Narzan, la route qui monte hors du parc et passer à l'hôt. du Parc (à dr.). 4 min. plus loin, à g., une clôture ^e pierres qu'en longe; dans le haut, on appuie à g. Au bout d'encore 7 min., une croix de pierre, d'où Ton a la vue de Kislovodsk (un peu avant, le coup d'œil est encore
plu» pittoresque).
Exctirfiioiis intéressantes: à It^ petite C04c<ide {ôsàmmik BOfkqniKb., 2 Y.); au rocher dit château de la Ruse (SàMOKi KoBâpCTsa^ 5 V. \ simple anb.; cheval de selle, l à 2 r. aller et retour) et à la grande cascade (ôo.nmôA BOAonàxi>), 10 V. plus loin; à la Kolteogora («mont de TAnneau»; 6 V.), d'où Ton a une belle vue sur TElbrous (p. 421) au coucher du soleil.
A 32 V.i/a au S.-O. de Kislovodsk s'élève le Bermamyt (2591 m.), montagne dont Taseension est facile du côté 17. C'est le but d'une excursion très intéressante, qui se fait en une journée, le mieux en juillet et au eommemcement d'août; voit, à ressorts à 2 places, 15 à 20 r. aller et retour (5 h. pour y aller en voit.). Il faut prendre des provisions, des couvertures, etc. De Kislovodsk le chemin monte constamment et traverse des vallées pittoresques. Vue sur le «château de la Ruse* et la grande cascade (v. ci-dessus) ; en arrière se dressent le Bechtaou (p. 399) et le Machouk (p. 399). Environ à mi-chemin on aperçoit les deux cimes de l'Elbrous. Sur le Bermamyt, une petite baraque. On y a au lever et au coucher du soleil un *coup d'œil spleudide sur l'Elbrous (p. 421) situé à env. 40 V. au S.