TIFLIS. VIL
Trunwftja; de la gare (pi. 1, Al) à la piace Erivan (pi. I, B4) ou à la Pegkovskata et à Sartatehali; — du monument de Vorontsov (pi. I, 13, B3) à Vira (pi. I A2) ou à VOlghimkata (pi. I, A3); - de l'Olghinskaïa à la perspective Mîkhaïiovsky (pi. I, A 1-2).
Contulatt: de France^ Kticlitchevskaïa, 30 (de 9 b. 1/2 à midi 1/2); puis de Belgique et à.'' Italie; de Suisse^ rue de Douchett, ^.
PMte et télégraphe (pi. II, A B 2), Loris-Mé ikovakaïa, 9-11. - Pohtk AUX CHEVAUX (pi. I, A 3), à l'extrémité N. de la perspective Golovîne.
Thé&tres: Orand Théâtre Impérial (pi. I, A3), perspective Golovine; Th. du Club des artistes, non loin du Grand Théâtre; Th. de la Banque pi. I, B4)t Dvortsova'a.
Bains, au pied de la citadelle, v. p. 408. — Hédeoins, les drs: Terdianantz (parle français), Véliaminovskaïa; Oremikov (idem), Ganovskaïa; Adamiantt ixà-tia)., perspective Golovin^ky; iSo««)»6atfm (chirurgien), hôpital Michel.
Banques: Banque de V Empire (pi. Il, A3), Freilinskaïa, 9; Banque du Commerce^ place Erivauskaïa (pi. II, B4).
Hagasias (généralement fermés au cœur de Tété de 2 h. à 5 h.). Articles de cuir et de feutre: AdelkhanûVy perspective Golovine, à l'hôt. d'Orient. — Con>erves, denrées coloniales, vins étrangers: Nazarhékoi\ Dvortsovaïa, au théâtre de la Banque (pi. II, A3). — Lingerie: Donner et Leutty Dvortsovaïa (pi. II, A3). — Librairie: Béghiichev, persp. Golovine. — Cartes du Caucase: à l'Etat-maior (pi. II, A3>. — Photographies chez D. lermakoVy persp. Golovine, à côté du musée d'Histoire militaire (pi. Il, A 2). — Drogues pharmaceutiques et instruments de photographie, au magasin dit KaBRaacKoe roBapumecTBo ToproB.9H anTeRapcKHsni TOBàpaMu, place Erivan, à côté de l'hôtel de ville. — Bazabs, v. p. 4D7.
Si l'on est pressé (l journée): musée du Caucase; bazars; l'aprèsmidi: visite aux bains deaux sulfureuses; jardin botanique; vers le soir, au couvent de St-David.
Tiflis (454 m.; Tu^iâcB; en géorgien Tbilis ou Tbilisl Kalàki)^ chef-lieu du gouv. général du Caucase et du gouv. de son nom et résidence des autorités civiles et militaires, est une ville d'env. 160000 hab., située dans une vallée de 2 V. à 2 V. i/t de large, ouverte au N., où la Koura s'est creusé un lit profond, et qu'entourent des hauteurs escarpées et nues de 700 à 750 m. d'altitude. La ville s'étend sur une longueur de 8 V. La rivière y descend d'env. 18 m. dans sa traversée, en coulant au S.-E., et elle n'a que 32 m. de largeur dans le bas, où elle est rétrécie du côté g. par un contrefort de la hauteur où est le château (480 m.).
Ainsi resserrée dans sa vallée, la ville est très chaude et partant
déserte en été; mais le climat en est très agréable en hiver et au
printemps. La température moyenne de l'année y est de 12°6, celle
de l'été de 23° 1 et celle de l'hiver de ^4 C.
Tijlis doit son nom aux sources sulfureuses chaudes (en géoi^ien, tbili sign. chaud), que le t^ar géorgien Vakhtang Gourgaslan (446-499 ap. J.rC.) découvrit, dit-on, en chassant. Elle a été la capitale de la Géorgie dès le commenc. du vi^ s. Tamerlan la pilla en 1895. Elle resta la capitale de la Kharthlie au partage du royaume (1424) et fut généralement soumise à la Perse, pour un temps aussi menacée par les Turcs. Les Persans la détruisirent en 1795. Elle est réunie à la Russie depuis 1801.
Ce qui a fait de nos jours la prospérité de Tiflis, c'est sa situation avantageuse au croisement des routes commerciales de la mer Caspienne à la mer Noire et du plateau arménien en Russie par 1« Caucase. Les principaux articles de commerce y sont les tapis,
406 VIL R. 60. TIFLIS. Rues.
les tissu» de laine, de coton et de demi-soie. La population offre une grandë-variëté, par suite de la situation de la ville sur la frontière de l'Asie et de l'Europe. Les Busses (surtout des employés et des railiUires; 20%), les Géorgiens (25o/o) et les Arméniens (40^©) en forment la majorité.
Au N. de la ville, sur la rive g. de la Koura, s'étend au S. de la gare le quabtiëb allemand, aux rues propres, habité par les descendants de colons qui immigrèrent ici du Wurtemberg en 1818. Au S. est le quartier géorgien (Avlabar). — Sur la rive dr. de la Koura se trouve le quartier russe , siège des autorités et centre du, haut commerce. Les bazars persans et arméniens s'y rattachent au S.
La FHTSioNOMiE DES RUES, qul rappelle l'Orient dans les quartiers indigènes, est ce qu'il y a de plus curieux à Tiflis pour l'étranger. Les ruelles souvent très accidentées, dont les maisons ornées de balcons s'étagent en escalier sur le versant de la montagne, sont souvent si étroites que deux voitures ne sauraient y passer de front. Hommes et animaux, piétons, cavaliers et chariots (arba; p. 388) s'y pressent pêle-mêle du lever du soleil jusqu'au soir, sauf à midi quand il fait trop chaud. Les femmes mahométanes ne sortent que voilées. Dans la foule on remarque entre autres types: les Géorgiens, marchands de légumes, de fruits et de poissons, qu'ils portent sur la tête dans de grandes écuelles de bois; les Persans aux longs kaftans, aux cheveux et. aux ongles teints en rouge et coillés de hauts bonnets de fourrure noire à poil rasj les Seïds et les Mollahs tatares aux robes flottantes, aux turbans verts ou blancs (tchalma); les Tatares en guenille, les cheveux rasés, avec un long poignard passé dans la ceinture; les représentants armés des peuplades montagnardes, vêtus de l'élégante tcherkesska et U tête couvertes de bonnets de fourrure à long poil, puis les porte-faix pliant réchine sous les plus lourds fardeaux. Joignez-y les petits ânes vigoureux, lourdement chargés ou sur lesquels deux âniers chevauchent à la fois; les chevaux portant des outres pleines d'eau, et leurs conducteurs aux costumes pittoresques, les chameaux à l'allure grave, avec leurs clochettes au tintement monotone, etc.
Du c^té N. de Tiflis, sur la rive dr. de la Koura, se trouve le quartier russe, qui est moderne et qui a de larges rues droites et de grandes places, avec les bâtiments de l'administration. Au centre, le jardin Alexandre (AiescéHApoBCKiii caAi»; pi. II , A B 1-2) , avec V église St-Nicolas et la chapelle St- Alexandre- Nevsky. Du côté O. du jardin, le musée d'Histoire militaire (BoéHHO-HCTopHqecKÎii Myaé»; pi. II, A 2; public t. L jours de U h. à 2 h.), bâti en 1885. Il comprend des tableaux représentant les phases les plus importantes de là conquête du Caucase, des trophées et des portraits en grand nombre.
L'artère principale de ce quartier est la perspective Ooiovinsky, qui passe au musée d'Histoire militaire ^ et au N. de laquelle est le
Muêée du Caucase. TIFLIS. Vif. R. 60. 407
Grand' Th/âtre, bâti sur les plans de Schrœter. Sur cette perspective: à dr. le i^ collège de garçons (pi. II, A 2), la cathédrale de la garnison (BoéHHuH coôépi; pi. II, A 2), édifice massif à dôme construit de 1871 à 1897, et Vhôtel du Gouverneur général (pi. II, A 3). — A g. Vhôtel du Commandant et la bibliothèque publique {^y6lÂ^- Haii énÔJiÔTeKa; pi. II, A 2; directeur: M. le conseiller d'Etat P. Mœller)^ qui compte 35000 vol. (ouverte dans la sem., en été de 2 h. à 7 h., eu hiver de 12 h. à 5 h., fermée de la mi-juillet à la mi-août).
Le ^mnsée du Caucase (KaBKâacKiii Hyséft; pi. II, A 3), inauguré en 1867, se trouve à g., à Textrémité S. de la perspective- Il a ét« fondé par son directeur, M. le conseiller intime et Dr G. Radde^ et il est ouvert les dim., mardi et vendr. de 10 h. à 3 h. ; entrée 20 k. ; à d'autres heures, s'adresser au domestique (pourb.); catalogue en
russe, 20 k.
RBK-DB-cHAUSsiéB : colltctions cTHstoire naturelle. Salle I: géologie. — Salles n-IV : zoologie. Au milieu de la salle II, un groupe d^animaux alpestres du Caucase; à dr. , un aurochs de même provenance; à g., un groupe d^oiseaux. — Salle III (à g. de la salle II) : au milieu, un groupe de chamois et de chèvres sauvages. — Salle IV (à dr. de la salle II): stirtout des poissons.
Vestibule: peintures murcUe» représentant des légendes du Caucase.
pREMiBR KTAOB. A g. galles I et II : ethnographie.— Salle III: l>otanique. — Salle IV (à dr. de la salle III) : entomologie.
Pu vestibule pn monte Tescalier tournant et Ton parvient dans la section des antiquités. A dr. Salle I: numismatique. — Salle II: architecture : moulages et photographies. — Salle III (à g. de la salle II) : objets trouvés dans la vallée de la Koura. — Salle IV : trouvailles faites dans le territoire du Rîon. — Salle V (à dr. de la salle IV): objets provenait du bassin du Kouban. — Salle VI (à dr. de la salle V): objets trouvés dans le territoire du Térek.
A côté du musée, un jardin de plantes vivaces avec des volières.
Le prolongement S. de la perspective Golovinsky est formé pat la Dvottsovaïa. A dr. de cette rue , le théâtre de la Banque (reârpt Tii«jiéccKaro ABopâncRaro seMéjbHaro ôanKa). La Dvortsovaïa aboutit à la place Erivan (pi. II, B 4), du côté S. de laquelle est Vhôtel de ville (Douma). Sur la place, un buste du poète PouchHne, par Khodorovitch (1892).
Les ♦bazars (pi. II, C 4-5), avec leur labyrinthe de ruelles, sont au S. du quartier russe. C'est là que se trouvent surtout les marchands arméniens et. persans. Une visite superficielle des bazars, surtout en compagnie de dames, se fait le mieux en voiture (env. 1 h. *^) et avec un commissionnaire, qu'on se fera recommander par son hôtelier. Si l'on a le temps, il est très intéressant de parcourir les bazars à pied, ce qui oifre la meilleure occasion de faire
des étuijes de mœurs (p. 406).
Pour des emplettes un peu importantes (v. Koutaïs, p. 402) il faut absolument avoir avec soi un indigène de confiance (les domestiques des hôtels touchent une provision, qui se paie naturellement aux dépens de Taebeteur). En ehoisisa^nt des objets, ne jamais faire prix pour chacun d^eux, mais pour le tout, et offrir dans les bons magasins environ les deux tiers de ce qu'on vous demande. — Les qualités de drap les plus recherchées, en lame de mouton, viennent du Daghestan, de la Kabardha
408 17/. R. 60. TIFLIS. Jardin hotaniqnt.
et du paya des Ossèies; draps veloutés, ô à lô r. Tarchine; les draps dUmérethie, qui ne sont pas ehers (25 à 30 k. Tarchine), se distinguent par leurs couleurs vives. — Tue bonne bourka (p. 386) coûte de 12 à 15 r., une bourka légère et de première qualité, 30 r. et davantage. — Tiflis est le grand marché des tapis du Caucase. En général, les tapis à point noué de Kouba sont deux fois phis chers que ceux du Karabagh et cinq fols plus que ceux du Daghestan. Les tapis sans point noué se nomment «soumaks». Les tapis aneiens deviennent toujours plus chers et plus rares % se méfier des contrefaçons. — Les armes du Daghestan ont conservé leur ancienne renommée \ mais il se fabrique à Tiflis des imitations qui leur ressemblent à s'y méprendre. — Poignard simple : 1 à 3 r. -, incrusté d'argent, 5 à 12 r. ^ avec ornements d'or, 20 à oOr. ^ sabre, 5 à 20 r. : incrusté, 50 à 80 r. ; fusil simple : 5 à 10 r. ; vieux fusils incrustés, 50 à lOO r. (imitations 10 à 50 r.). Cannes garnies de clous de cuivre, 2 à 5 r. — >■ C'est du Daghestan que viennent les objets en argent, p. ex. : des ceintures, souvent dorées et ornées d'émail, des azarpéehi (cuillers), des buires à vin avec ornements gravés dans le style persan, puis des aiguières en cuivre, au long cou, etc.
On remarquera surtout aux bazars les ateliers ouverts des orfèvres et des armuriers, les boutiques de brie-à-brac, les gargotes, les boulangeries, avec leurs pains en forme de galettes, cuits dans de grandes terrines, les magasins des cordonniers, où se fabriquent des pantoufles aux couleurs variées, les débits de vin où cette boisson se conserve danâ des outres en peau de mouton ou de buffle (bourdiouk), dont le poil est tourné en dedans, etc. — Tiflis est un centre du commerce des vins du Caucase. La production annuelle de la Transcaueasie est d'env. 20 millions de védros. Le meilleur vin est celui de Kakhétie (Tsinondaly, Moukouzan, Naparéouli, etc.); prix de la bouteille: 25 k. à 1 r. et au-dessus.
Au S.-E. du jardin Alexandre, la cathédrale Vamky (pi. II, C2), aux Arméniens, s'élève au bord de la Koura. Bâtie à la fin du XVI® s. sur remplacement d'une anc. église, elle a été restaurée en 1720. Elle a trois nefs et autant de tours. Dans la cour, le mausolée du comte et général Loris-Mélikov (1826-1888). — Au S., la cath/drale Antchis'-Khatsky (pi. II, G 3; gréco-russe), avec un Christ remarquable du vin® s. (son cadre précieux est du xiii® s.). — Plus au S., au bord de la Koura, la cathédrale de Sion (CioHeKiil coôépi; pi. Il, C 4-5), achevât: au vu® s., puis fréquemnvept éëtniite,-et rebâtie en 1795. On y conserve la croix de Ste Nina (p. 411). — Au 8. du pont Métekhsky, quelques hains (pi. Il, D 5), dans lesquels on utilise les sources thermales et gazeuses (37 5 a 46 C). Les meilleurs sont ceux de Tsikhis-Abano, aux princes Orbëliani (bain, 1 r. à 1 r. 50); on ne devrait pas manquer de les visiter.
A rO. des bains s'étend le * jardin bota&iqne ( ôOTanâ^eciii caAii; pi. II, BC6; ouvert de 8 h. du matin à 7 b. du s.; en hirer jusqu'à 4 h. de l'après-midi), qui est ombragé. C'est un refuge agréable après le tumulte des rues. Le munée botanique renferme env. 2000 objets, entre autres des coupes d'arbres de différentes essences du Caucase, des échantillons de fibres de plantes, des fruits, etc. Au fond du jardin, une cascade; plus haut, on peut ayoir de simples rafraîchissements. La partie fermée du jardin est visible moyennant 20 k. — Un sentier escarpé conduit du jardin à \& forteresse persane (pi. II, CD 5; demander la clef de la porte au jardinier en chef), dont les ruines pittoresques dominent les bazars.
Quartiers géorgiens. TIFLTS. VIT. R. sn, 409
Qaaiid le temps est serein , on y a une tue mftgniflque sur la ville et sur la chaîne de montagnes couronnée par le dôme neigeux du Kazbek (p. 415). A g. de ce dernier, la pyramide du Ghimaraï- Khokb, et plus loin, la large crête du massif du Tépli.
On recommande de monter, pour la vue, au couvent géorgien de Si^David (pi. I, A4; SfTaaHHHACKiS MOHacrypi» cb. 4aBHAa FapeA- ]KiMcKaro), à l'Q. de la ville. Le poète russe ^4.-5. Oriboîedov (1795- 1829) est inhumé dans une grotte près du couvent. La vue est encore plus belle d'un modeste restaur., situé 20 min. plus haut (bon sentier; funiculaire eu construction).
Le pont Métekhsky (v. p. 406) conduit aux qua&tisbs oéo&oiens, sur la rive g. ^e la Koura. En amont du pont se trouve Métekh^ aiic. château royal. géorgien, transformé en prison. De Tanc. édifice il ne reste que Téglise (SfeTéxcisafl qepHÔBii ; pi. II, D 5), qui mérite d'être vue. Elle date du v® s., mais son dôme est du xni® s. (pour la visiter, s'adresser au corps de garde).
Au N. -E. du jardiiï Alexandre (p. 406), le pont Vorontsov
aboutit également à la rive g. de la Koura en traversant l'tle Mada-
tevsky. Là s'élève une statue dtt prince Vorontsov (m. 1856;
pi. I, 13, B 3) , érigée en 1867 d'après Pimenov. Ce prince , qui a
été gouverneur du Caucase, à rendu de grands services à ik ville.
Au N. la perspective Mikhaïlovsky, où se trouve V église luthérienne
(pi. I, AB2), conduit à la gare (pi. I, A 1), en traversant le quartier
allemand. A l'O. de la gare, le parc MouchtaXd (pi. ï, A 1), lieu de
divertissement très fréquenté, avec un musée de sériciculture (pi. 10;
ouvert dans la sem. de 10 h. à 3 h., le dim. de midi Vi à 3 h.). —
 2 V. au N., Alexandersdorf, une colonie allemande.
A 19 V. au S.-O. de Tiflis se trouve Kodjorp (1332 m.), à une certaine hauteur sur les contreforts de l*Anti - Oaucase (omnibus, en 2 h., 1 r. 20; phaéton.» 8 r. •, route sand intérêt pour les piétons). C'est un séjour d'été fréquenté par les hab. de Tiflis. D'ÛMdzo^ où il y aune vieille église, et des ruines de la forteresse de Ker-Ogli^ on a une belle vue sur TAnti-Oanoase ^ la vallée de la Koura et les hautes montagnes. Aux environs de Eodjory^ il y a des ruines de vieilles églises géorgiennes d^un accès difficile*, elles ont des fresques et de curieux ornements aux portes et aux fenêtres {Bétani^ couvent Kabensky^ et<s.). A 10 V. au S. de Kodjpry, Èli9cU>ethikal (auberge), une colonie allemande. — A 51 V. àTO. de TiÛis (omn., en 9 h., pour 3 r. 50, par Kodjory), MangliiS (1200 m.), séjour d'été, entre des montagnes, qui sont couvertes de bois conifères. — A 54 V. au S.-O. de Tiflis (route postale), BUly-Kliouieh (1252 m.), un autre séjour d'été-, 5 V. plus loin, les ruines du château fort de Sarurhvildo, qui dominent le coure du KhrOm. — Au 8. de Bîély-Klioutch, Katharinen eld, une grande colonie allemande.
A 28 V. au N.-E. de TiOis (2 jours; phaétou, 12 à 15 r.; cheval de selle, 3 à 5 r.) , le vieux couvent de Marikohi^ fondé vers Tan 415 et qui mérite d'être vu. — Excursion intéressante d'une journée à Mt$khet (p. 411),
De Tiflis à Balouin^ v. E. 59; — à Vladikavkaî (route militaire de Géorgie). V. R. 82; — à Bakou, v. R. 61; — à Kar$ (Erivan), v. R. ^1 B.