Le Caucase central de l'Elbrous à rAdaï-Ehokh
A. Passages du nord et du sud.
De Piatigobsk a Oueousbiévo, env. 130 V,, en voiture (chez .Tac. Wagner à Nikolaïevka, près de Piatigorsk, 3 r. 50) jusqu'à 10 V. au delà d'Atajoukino, puis à cheval: 2 jours. — Piatigorsk^ V. p. 399. La route passe au S.-E. par Ooriatchévodskaïa et traverse au bout de 32 Y. la Malka, non loin du village d'AcAa&ovo, qui compte 3600 hab. (Kabardins). — 52 V. Baksanêkoïéy où débouche
420 VIL R. 65. NALTCHIK.
un chemiu yenant de Naltchik (▼. ci-dessous). Notre route entre dans la vallée du Baksan , qu'elle remonte au S.-O. — 78 V. Atajoukino (Atajoutan; gîte chez le prince). — 10 V. plus haut (gîte au douk^an, près du pont) commence le chemin cavalier, qui suit le Baksan en passant par Ozrokovo (v. ci-dessous). — 130 V. Onronabiévo (1506 m.; gîte au doukhan du prince Ourousbiev; cheval de selle pour 3 jours, env. 5 r.), village dont les habitants fabriquent de bonnes bourkas (p. 385). La double cime de l'Oullou-Taou- Tchara (p. 423) se montre à l'extrémité S. de la vallée de l'Adyr-Sou. A 6 h. 1/2 à rO. d'Ourousbiévo, le 8yUran-Kol-Bachi (3806 m.), d'où l'on a une bonne vue de l'Elbrous. Ourousbiévo est le point de départ de l'ascension de V Elbrous (p. 422). — Pour les passages du Caucase, V. p. 422 i pour Tchéghem^ v. ci-dessous.
De KotltabevskaÏa a Naltchik, 47 V.: voiture en 5 à 6h. — De Kotliarevskaïa (p. 395) la route postale traverse la steppe. — 23 V. 1/2. Doutovskaïa, relais. — 47 Y. Naltchik (HaJbiHKX; gîte au club et au relais; bureau de la poste), petite ville de 3650 hab. (russes pour la plupart), sur la rivière du même nom, et siège d'un gouverneur de district (HaHajbHHKi) ÔKpyra). Le marché y a lieu le lundi.
De Naltchik a Oubousbiévo, env. 100 V., en voiture jusqu'à 10 V. au delà d'Atajoukino, puis à cheval: 1 j. ^2 à 2 jours. — De Naltchik (v. ci-dessus), le chemin traverse la steppe en partie cultivée de la "Grand* Kabarda. 25 V. Baksanskoïé; suite du trajet, V. ci-dessus.
De Naltchik a Tchéghem, env. 60 V.: 1 journée Vj de
chevauchée. — De Naltchik (v. ci-dessus) le chemin se dirige au
N. — 12 V. Tchéghemsky. On passe le ïchéghem, dont on remonte
la vallée au S.-O. pour être au village de Tche'ghem (1473 m. ; 750 hab.
tatares; gîte à la kantseliariia).
A Ourousbiévo (v. ci-dessus) au N. de Tebéghem, par Ozrokovo (v. cidessus): 3 jours à cheval. — De Tchéghem à Bézinghi (v. ci - dessous) : 4 h. de chevauchée. — P,our le col de Tiouber, v. p. 423.
De Naltchik a Bézinghi, env. 50 V.: 2 jours de chevauchée. —
De Naltckik (v. ci -dessus) le chemin cavalier reste l'espace de
12 V. sur la rive g. de la rivière du même nom, passe ensuite sur
la rive dr., traverse une contrée bien boisée, s'abaisse dans la
vallée du Kar a-Sou- Tchakho et aboutit enfin dans celle du Tchérek
(Ourvan), dont il suit la rive g, t- 50 V. Bézinghi- Toubeiitl
(1457 m. ; gîte chez le prince ou chez le marchand à l'extrémité
supérieure de l'endroit), village de 780 liab. (tatares).
Bézinghi est le centre de l'ascension de la Ghistola (p. 433). de la Chkara (p. 423) et du Dykh-Taou (p. 423), du Djanghi-Taou (p. 433), etc.
A 8 h. au-dessus de Bézinghi, du côté E. du glacier de Bézinghi, le Misses-Kooh (2550 m.), point de départ des ascensions du Sa.ynan-Baehi (p. 433), de PAdich (p. 423), du Djanghi-Taou (p. 433), etc.; mais on fera bien de choisir un point plus élevé pour y coucher à la veille de Texcursion.
De BiBziNoui A Balkak, 1 jour de chevauchée : par le col de Doumala ou bien par le col de Bézinghi. (3016 m.} situé plus haut et qui offre des
ELBROUS. VIL R. 65. 421
vues plus étendues. Les deux ehemins se rejoignent à la fln dans la vallée de^Tehaïnaehki.
Db Naltchik a Balkab, env. 50 V.: 1 j. */, à cbeval. — Le
chemin court au S. de Naltchik (p. 420) au-dessus de collines
basses et redescend vers le Tcherek, dont il remonte la vallée. Au
delà de la sauvage *gorge de Tahértk, il passej^sur la rive g. du
torrent. — 50 V. Kounnioum (1158 m.; gîte chez le prince), le plus
élevé des villages de Balkar, avec 750 hab. (tatares).
A 5 h. de ehevauchée en amont de Kounnioum,^le]Karaoul (1594 m.), pâturage alpestre, long de 1 kil. 1/2 ^^ encadré de montagnes. Les pâtres habitent en été dans la eabane de pierre non loin*du pont sur le Dpkh- Sou. Pour les passages, v. p. 433.
De Sadon a Styb-Digob, 45 V., 1 j. i/, à cheval. — Pour la mine de cuivre de Sadon, v. p. 417. — Le chemin monte dans la vallée de Sadon à la croupe gazonnée du col, puis il redescend à rO. au village ossète de Kamounta (560 hab.) dans la vallée de la Songouta ou de V Aïgamoughi- Don (au S., le glacier de Skatikom, qui descend de l'Adal-Kholch; extrémité inférieure, 2113 m.). On descend au N.-O. dans la vallée de la Songouta jusqu'à son confluent avec VOuroukh et l'on remonte à Styr-Digor dans la vallée de ce torrent. Ou bien on passe au S.-O. par deux cols gazonnés, puis à DHnago, avec des tombeaux de pierre en forme de pyramides basses, d'où il y a encore 7 V. jusqu'à Styr-Digor. — Styr-Bigor (1528 m.; gîte à la kantseliariia) , village ossète de 800 hab., est situé dans une large vallée que le massif de la Laboda (p. 424) forme à rO. Il y a de là 5 h. jusqu'au pied du glacier de Tana (p. 424) et 4 h. jusqu'à celui du glacier de Karagom (p. 424). Pour Karaoul, V. p. 424-423.
Fauagea du sud. De Gobi a Zaramag. 120 V.: 3 jours de chevauchée. Le chemin se dirige au K. de Oori (p. 404) en remontant le cours de la Liakhva, par Tskhinvaly et Patsa. On remonte ensuite à l*E. dans la vallée de la Bolehaïa Liakhva, par Djomat (1700 m.), au col de Bakh- Fandak (2686 m.) et l'on redescend au N. par la vallée de Sakki à Zaramag, sur la route de Mamisson (p. 417).
De Koutaïs a Ghébi, 140 V.: 2 jours (en voit, jusqu'à Glola). Pour plus de détails, v.'p. 418.
Db Koutaïs a Kal, 135 V.: 3 jours. Le chemin passe par (52 V.) Alpani et le col de Latpari; v. p. 418.
B, Les sommités.
Les sommités du Caucase central ont été surtout explorées par des voyageurs anglais (Freshfield, Grove, Mummery, etc.) et par Nerzbacher, un Allemand. — Pour l'équipement, etc., v. p. 388.
L'*Elbrous {Minghi-Taou^\ c.-à.-d. Mont Blanc), sommité la plus haute Wu^Caucase, précède l'extrémité 0. du Caucase central. 11 a deux cimes volcaniques, couvertes de glace et de neige, dont celle de l'O. atteint 5629 m. d'alt. et celle de l'E. 5593 m. (Mont- Blanc, 4810 m.). Elles sont séparées par une dépression (5268 m.). Il y a des névés du côté N. et du côté S.-E. de la montagne, où lo Baksan prend sa source. Le côté 0. , d'où sort le Kouhan, est
422 VIL R. 66, OUCHBA.
le plus escarpé. Du côté N. de T Elbrous, le glacier de VOuUou- Tchiran (2920 m. à l'extrëmité inférieure); du côté 0^, le glacier de VOtUlou-Kam (2778 m. à l'extr. inf.); du côté S., les glacier» d'Ataou (2331 m. à Textr. inf.) et de Ter$kol (2625 m.), et enfin du côté £., le glacier d'irik (2541 m. à l'extr. inf.; superficie, 22 kil.
car. 30 ; longueur, 10 kil. ÔO).
Le meilleur point de départ pour une ascension de TElbrous est Ourovsbiévo (p. 420), d'où Ton met deux jours pour parvenir à une croupe à rO. du Terskol. On y couchera, à une ait. «l'env. 3350 m. C'est de cette croupe que la cime de VE. a été gravie en 8 h. V4< i^ 31 juillet 1868, par Douglas-W. Freshfield, A.-W. Moore et C.-Comyns Tucker (avec un guide suisse et deux chasseurs d'Ourousbiévo ; descente en 4 h.), et que JP.-C. Grove, H. Walker et P. Gardiner ont fait le 26 juillet 1874 l'ascension de la cime de TO. (7 h. presque jusqu'à la dépression entre les cimes et 2 h. V4 de là au sommet; descente en 4 h.). En août 1889, H. Wooley mit trois jours, pour parvenir d'Ourousbiévo au N. par la vallée du Kprtyk-Sou au côté K. de la dépression, d'où il gravit la cime occidentale en 1 h. V4- — De l'Elbrous la vue grandiose embrasse à l'E. la chaîne centrale jusqu'au Kazbek, avec ses sommités abruptes séparées par de profondes coupures, et plus loin les croupes des montagnes du Pont et de l'Abkhazie; au 8., rOuchba (v. ci-dessous) à la cime fendue et les montagnes de Svanétie; à rO., dans le lointain, la mer Ivoire; au N. la steppe.
Passages de la vallée supérieure du Baksan. - De l'extrémité G. de la vallée du Baksan, le col de Tchiper^ un passage double (3293 m. et 3267 m.), conduit à rO. dt^nê \b. vallée de VOuUou-Kani(Koltban). Un chemin cavalier descend dans la vallée à Outchkoula» (p. 395).
Du Tebskol-Koch à Tchoubikhévi (p. 419). Par le col de Tchiper- Azaou (2j. à 2 jours 1/21 3267 m.; seulement à pied; gravi par M. deDéchy en 1885) à la vallée de Nenekra^ d'où l'on parvient à l'E. à la vaUée de NeUcra par le col de Baesa (3084 m.), dont le passage n'es pas difficile. — Ou bien par le col de Dongous-Oroun (1 j. 1/2 ; 3199 m.), le plus bas et le plus facile de ceux du Baksan.
D'OuRODSBiivo (p. 420) A Betoho (p. 419). Par le col de Betcko (17 h. à pied; 3375m.): remonter pendant 4 h. dans la vallée du Baksan, puis il y a encore 5 h. au S. dans la vallée d^Ozençhi jusqu'au col^ à la descente, on franchit la décharge du glacier d* Ouehba occidental (passage difficile l'après-midi). Ou bien par le col d'Akh-Sou (l j. i/j à 2 jours à pied; 38(X)m.); d'un pic couvert de neige à l'O. du col, on a une belle vue de l'Elbrous.
D'OuRonsBiévo ▲ Mestia (p. 419), par le col d^Adyr-Sou ou de Mettia: 2 jours, pas difficile pour les bons alpinistes.
Au S. de l'Elbrous s'élève le Dongous-Orotm. En 1891, sa cime centrale (4468 m.) a été gravie en 9 h. par G. Merzbacher et L. Purtscheller, partis d'un gtte (2ÔÔ0 m.) situé sur les versants E. de la vallée du Dongous-Oroun.
Plus à l'E. , rOuehba à la double cime. Du côté 0., le glacier d'Ouchba (2194 m. à l'extrémité inférieure); au N., le glacier de Chkeldy (2208 m. à l'extr. inf. ; superficie, 27 kil. car. 30 ; longueur, 9 kil.).
J.-G. Coekin a fait le 28 sept. 1888 l'ascension du sommet N. de l'Ouchba (4694 m. ; le sommet S. est plus haut de 4 m.) \ du glacier de Goul (2743 m. à l'extrémité inférieure^ au-dessus de Betcho^ p. 419), ascension des plus difficiles sur le glacier a pic et des pentes couvertes de neige et de glaee (se méfier des chutes de pierres) jusqu'au col (10 h. 1/4) entre les deux cimes, et de là en 2 h. S/4 au sommet "S.
Au N. de rOuchba se dressent le dôme rocheux du Bch/doukh (4271 m.), et plus à l'E., la cime neigeuse de VOtUloukara (4302 m.).
CHKARA. VIL R. e^. 403
Au N. de oes deux sommets, Ift Boichkara (4120 m.) et le Djantou-
gan (3899 m.). — A l'extrémité S. de la vallée de rAdyr-Sou
(p. 420), la Latiça (3999 m.) ; à l'O. de celle-ci, la Tchéghti-Taou-
Tchara (4109 m.) et le Gùwmitchi (380Ô m.), et à l'Ë. de ces deux,
VOull(m'Ta(m-Tchara (4208 m.). L'extrémité inférieure du glacier
de VAdyr-Sou est à 2488 m. d'altitude. Au S.-O. de la Latsga s'étend
le glacier de Leksyr (1734 m. à l'extr. inf. ; superficie, 48 kil. car. ;
longueur, 12 kil.).
Sntre Ourousbiévo (p. 420) et Tehéghexn (p. 430) s'étendent au K. devant la chaîne principale: VAdyr-Sou-Bœhi (4370 m.; gravi en S jours de la vallée de TAdyr-Sou par Holder, Cockin et WooUey en août 1896^ se méfier des ehutes de pierres), le DJailyk-Bachi (4633 m.), la plus haute de ces sommités, le ZouÙou-Kol'Bachi à deux eimes (sommet M. 4309 m.), gravi par Merzbaeher et Purtseheller en 1891, etc.
Au S.-O. du Tikhtenghen (4614 m.), le Schreckhorn du Caucase,
s'élève le glacier de Tiouber (2031 m. à l'extr. inf.; superficie,
55 kil. car. ; longueur, 10 kil. 50) ; au S., le glacier de Tsanner
(2085 m. à l'extr. inf.: superficie, 55 kil. car.; longueui, 10 kil. 50). Le col de Tiouber (3675 m.) conduit de Bézinghi et de Tehéghem à Uot^al (p. 419).
A l'O. du glacier de Bezinghi ou d'OtUlou (1993 m. à l'extr. inf.; superficie, 80 kil. car.; longueur, 17 kil.), la cime neigeuse du Salynan-Bachi (4348 m.), gravi en 6 h. Vî <1u Misses-Koch (p. 420; se méfier des chutes de pierres) par Cockin et Holder, le 3 sept. 1888.
Du Misses-Koch au col de Solynan (env. 4140 m.) et retour: 9 h.
Plus à !'£. s'étend la partie moyenne du Caucase central : la Ohiètola, le Tetnould, VAdich, le DJanghi-Taou , la Chkara, le Dykh'Taou, le Kochtan-Taou^ etc.
L'ascension de la Ghiitola (4860 m.) a été faite en 10 h. 1/4 de Textrémité S. du glacier de Bézingbi par Dent et Donkin, le 37 août 1886. — Le Tetnould (4863 m.) a été gravi par D.-W. Freshfield, le 6 août 1887: d*un gîte (3740 m.) du côté dr. du glacier de Naghéb (au-dessus de èfoujaly p. 4t9j, en 8 h. 1/4, à la croupe S. et de là en 4 h. 1/4 <^u sommet \ Âe»eente en 5 h. Le 3 août 1891, Merzbacber et Purtseheller gravirent le Tetnould en 6h. 3/4 d'un gîte (3560 m.) au-dessus à^Adich (p. 419): descente en 3 h- Va- — Le 34 août 1888, ascension de 1* Adioh ou Kattoun - Taon (4968 m.) en 13 h. du Misses-Koch (p. 430), par llolder et WooUey: descente en 7 h. 1/4. — Le Djanghl-Taou a deux cimes, celle de TO. (6061 m.) et celle de TE. (6038 m.). Cette dernière a été gravie en 13 h. du Misses- Koeh (p. 430) par Coekin, le 13 sept. 1888. Merxbacher et Purtseheller la gravirent également en 13 h. par Tarête N.-£., le 5 sept. 1891 •, descente en 7 h. 1/4. — L^ascenston de la Chkara (6184 m.), le Mont-Rose du Caucase, a été faite le 7 sept. 1888 par Coekin , d*un gîte situé au pied de la saillie rocheuse, qui descend du Miskhirghi-Taou au glacier de Bezinghi. A la croupe en oh. V2) ^^ de là, après un arrêt de V4 d*h'i à la cime en 4 h. 1/2; descente en 6 h. — Le Dykh-Taou (6198 m.), nommé d'abord Kochtan-Taou, a été gravi du côté S. par Mummer? en 8 h. Va d'un gîte sur le glacier supérieur de Bezinghi, le 34 juillet 1888*, descente en 4 h. 9/4. — Le Koehtan-Taott (6146 m.), appelé d'abord Dykh-Taou, a été gravi par WooUey en 8 jours (aller et retour) du Karaoul' au mois d'août 1888.
Cols. — Du Karaoul (p. 431) le col de Chari-Vtsik (3636 m.; 1 j. Va à pied, 3 jours si l'on a des bêtes de somme) et le col dl'Bdena ou de août' Yttik (3498 m.) conduisent à Ghébi (p. 418) ; le col de Fytnarghy (3383m.) mène dans la vallée de T»éna (p. 419 i 3 jours) et le col de Chioulou-Vuik
424 VIL B. 66. TÉLAV.
(3348 m. \ praticable aux ehevaux seulement au cœur de rété) à St!fr- Digw (1 j. i/aî p. 421).
A l'E. du col d'Edena (p. 423), le Qhézé-Taou (3888 m.). — La Laboda (4320 m.), avec trois autres sommités, les Wetteihœiner du Caucase, a été gravie par Dent et Woolley de la vallée de Styr- Digor par le glacier de Tana, les 1®*" et 2 août 1895.
Plus au 8.-E., la Tsikhvarga (4138 m) à la double cime.
La cime de TË. a été gravie de la vallée de Karagom par V. Sella le 30 juillet 1890. Holder et Cockin unt fait de Ohébi (p. 418) raseension de eelle de TO., le 19 août 1890. Du sommet O. à celui de TE., 40 min,
La Bourdjoula ou le Karagom- Khokh (4358 m.) a été gravie en 9 h. par Holder et Cockin d'un gîte situé près du torrent de Ncttsantsara, au-dessus du Rion, le 23 août 1890.
L'ascension de l'énorme Adaï- Khokh (4647 m.) a été faite le 26 août 1890 par Holder et Cockin d'un gîte au bord du Natsan-
tsara (v. ci-dessus), par le glacier de Karagom, en 12 h. V2'
Le çflaeier de Karcigom (1765 m. à Textrémité inférieure^ superficie,
36kil. car.-, longueur, 15 kil. 60) descend de l' Adaï -Khokh au N.-O. —
Glacier de Tséïa, v. p. 417.
Le Tépli (4433 m.), entre TAdaï-KhoRh et le massif du Kazbek, a été
gravi en 7 h. d'un gite (3000 m.) situé au-dessus de Koloia par V. Sella,
le 23 juillet 1896. — Kazbek, v. p. 415.