X. — La Société. — Ce qu'on dit. — Ce qu'on écrit
Un mot de Bibikov. — La réforme et les réformes. — Le Libéral. — Le Conservateur. — Le salutaire paysan.
— L'impatient ouvrier. — L'évolution du Conservateur.
— De Kalaiev à Mestchersky. — « Du sang ». — Paroles d'un conservateur. — Les salons causent. — Hantise de la Révolution française. — Un gouvernement difficile à défendre. — Propos de libéraux. — Le Japonais au Kremlin. — Le lièvre et le douanier. — L'opinion uerveuse. — Bombes partout. — Ce qu'on imprime. — Poussée de feuilles libérales. — Le langage convenu. — Un article de la Rouss. — Encore les intempérances du Grajdanine 155
La guerre détestée. — L'idée de patrie. — Orthodoxie^ Autocratie. — Les patriotes. — Le langage des libéraux. — La guerre du régime. — M. Du Perdreau. — La guerre vue à travers la situation intérieure. — L'an',Miisse d'un libéral pendant la bataille de ISîuukderi. — L'impossible continuation de la guerre.
— L'autocratie n'ose plus mobiliser. — Les journaux demandent la pa'x. — Une lettre de don Jalme de Bourbon. — Le Grajdanine et le prince Mestchersky.
— Un féodal déclare que la paix est plus nécessaire qu'une victoire 187
Xil. — Presse et Censure.
M. Kobf'ïko et la Commission de la presse. — Les défiance^ du, pou voir. — Opinion de quelques membres de la Commission. — Les découragements de M. Kobéko. — « Employés du gouvernement. » — Un homme d'Etat trouve oriiiinal que M. Kobéko ait des livres. — M. Bouliguine se rit de la Commission. — Les décisions de la Commission. — Le régime de la presse et la censure. — Les huit censures. — Le « caviar ». — Le Gotha caviardé. — Les fantaisies de Sipiaguinc. — Où Ton dénombre quelquesunes des mémorables interdictions de la censure. — Propos de censeurs. — Don Carlos est interdit et Atiti-
gone est subversive. — Le directeur de V Officiel, blâmé pour avoir obéi à l'Empereur 205