PSAUME CXX (VULG. CXIX
pt;^|ES quinze Psaumes qui suivent (cxx-cxxxiv) sont intitules, Cantiques des degre's, on des Motttces (hebr. vnvaloih). D'apr^s I'opinion des anciens Juifs, ce nom leur vient de ce qu'ils etaient chantes solennellement, aux trois grandes fetes de I'annee, sur un des quinze degrds qui, dans le temple, conduisaient du parvis des femmes au parvis des hommes. Les interpretes modernes traduisent generalement iiia'a/oth par vioiiices, et regardent ces Psaumes comme des cantiques chantes sur la route par les Israelites qui faisaient a certaines epoques, ordinairement par groupes nombreux {Lice, ii, 41, 44), le pelerinage de la ville sainte {Dent, xvi), moiitaient a Jerusaleiii, selon le terme consacre.
Quatre de ces Psaumes sont attribues ^ David; mais ce nom ne peut guere etre retenu que pour le cxxxi^, qui aurait ete insere plus tard dans le recueil pour les pelerins. Tous les autres, k I'exception peut-etre du 132^, sont posterieurs au retour de la captivite.
Le Psaume cxx, dont I'auteur est inconnu, parait se rapporter au temps 011 les Juifs, apres leur retour de Babylone, etaient en butte a I'hostilite des Samaritains et des peuplades paiennes du voisinage.
^ CANTIQUE des montdes.
Vers Jdhovah, dans ma detresse, J'ai crie, et il m'a exauce.
LIBER PSALMORUM.
tribulant me : a testimoniis tuis non declinavi. 158. Vidi prasvaricantes, et tabescebam : quia eloquia tua non custodierunt. 159. Vide quoniam mandata tua dilexi Domine :
in misericordia tua vivifica me.
160. Principium verborum tuorum, Veritas : in aeternum omnia judicia justitiae tuae,