‹ La Sainte Bible (volume 3)Chapitre 447 sur 941 · Fiant sicut foenum tectorum · texte numérisé non relu

Fiant sicut foenum tectorum

quod priusquam evellatur, exaruit :

7. de quo non implevit manum suam qui metit, et sinum suum qui manipulos colligit. 8. Et non dixe-

3. Un heritage, un bien donne ^^^x Jehovah. — Une rccoiiipeiise : comp. Gen. xxx, 18.

4. Les fils de la jeu/iesse, litt. des jeunesses, de parents encore jeunes {Ge7i.

xxxviii, 3 ; xliv, 20). LXX et Vulg., ies fils des bannis, des Israelites exiles a Babylone et recemment revenus dans leur patrie : ces fils d'exiles ne devaient etre que plus ardents a defendre leur pays et leurs parents.

5. Qui en a reuipli son carquois; Vulg., qui en a selon son desir. — lis 7i\uironl, le pere et les fils; Vulg., il n\iura, le pere. — A la porle de la ville, ou Ton rend la justice et ou se traitent toutes les affaires {Ps. ix, 1 5). Un pere si bien protege impose au juge I'equite et la verity aux temoins.

PSAUME GXXVm.

2. Du travail de tes mains : Dieu menace les transgresseurs de la loi de ne pas les laisser jouir du fruit de leurs travaux. Lev. xxvi, 16; Dent, xxviii, 33.

3. Dans Vinterieur, etc. : la femme orientale occupe toujours la partie la plus reculee de la maison. — De jeunes plants., des rejetons qui s'^Ievent autour du tronc principal.

5. (hie Jehovah te benisse : plusieurs continuent le futur jusqu'h la fin du Psaume. — De Sion, de son sancfluaire bati sur le mont Sion.

6. Que la paix, etc. (comp. Ps. cxxv, 5); la Vulg. joint ces mots a ce qui precede : et la paix sur Israel.

PSAUME GXXIX.

I. Des nui jeunesse : le sejour des Hebreux en Egypte est souvent presente comme I'epoque de la jeunesse d'Israel {Is. xlvii, 12, 15; EzccJi. xxiii, 3; Osee, ii, i5;xi, i).

3. Laboure ni07i dos : allusion aux mauvais traitements inflige's en Egypte aux Hebreux, que les surveillants des travaux frappaient du baton ou de la verge. Comp. Job, iv, 8; Is. li, 23; Osee., x, 13.

Vulg., siir Jiion dos les pecheurs 07tt forge., frappd comme sur une enclume, ils ont prolo7ige leur i7iiqtcite.

4. Les lie7is dans lesquels les //lechants me tenaient captifs ; ou plus exa6lement, les cordes avec lesquelles ils me liaient au joug, comme un animal de trait. Vulg., la tete ou le cou, c.-^-d. I'orgueil, I'insolence.

5. Sous la forme d'un voeu ou d'une priere, c'est une prophdtie qu'expriment ce verset et le suiv.

6. Llierbe qu'une pluie fait croitre entre les interstices des dalles ou des tuiles qui forment la terrasse superieure des maisons en Orient. Avant qu'on Parrache (Delitzsch, apres S. Jerome : ava7it qu^elle se de'veloppe, qu'elle arrive a maturite), elle est dessechee par les ardeurs du soleil. Comp. Is. xxxvii, 27; II Rois, xix, 26.

7. Sens : on ne la moissonne pas : c'est une chose de nulle valeur.

8. Nous vous be7iisso7is, etc. : ces mots paraissent etre la reponse des moissonneurs aux passants. Comp. Ruth., ii, 4.

LA SAINTK BIULE. TOME IV. — \^

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