Voy. Gen. ii, 22, 23, et comp
I Cor. xi, 8.
14. S. Paul raisonne d'apres 6V//.iii, 11-13, oil il est dit expressement d'Eve, non d'Adam, qu'elle a ete seduite (litt. trompe'e) par le serpent. La femme e'tant plus facile a tromper doit done etre soumise a l'homme, qui a plus de clairvoyance et de jugement.
15. En devenant mere. S. Paul a en vue Gen. iii, 16 : " Je multiplierai les douleurs de ta grossesse ; tu enfanteras dans la douleur. ;; C'est par la, — comme Adam par le travail {Gen. iii, 18), — que la femme offre a Dieu une sorte de satisfaction pour safaiblesse. Uu reste, nulle contradiction entre
EPIST. B. PAULI AP. AD TIMOTH. I\ Cap. II, 8—15; III, i-
8. Volo ergo viros orare in omni loco, levantes puras manus sine ira, etdisceptatione. 9. "Similiter et mulieres in habitu ornato, cum verecundia et sobrietate ornantes se, et non in tortis crinibus, aut auro, aut margaritis, vel veste pretiosa :
10. sed quod decet mulieres, promittentes pietatem per opera bona.
11. Mulier in silentio discat cum omni subjectione. 12. *Docere autem mulieri non permitto, neque dominari in virum : sed esse in silentio. i3.cAdam enim primus formatus est : deinde Heva. 14. ''Et Adam non est seductus : mulier autem seducta in prasvaricatione fuit.
15. Salvabitur autem per filiorum generationem,si permanserit in fide, et dilectione, et sanctificatione cum sobrietate.
so :<g as m -m $>: :*>>: :<s us st ss as as as as as as as as as ag
— *- CAPUT III. —
Docet Timotheum quales esse debeant Episcopi, Diaconi, ac mulieres; ut sciat quomodo conversari debeat in Ecclesia, quae est columna veritatis : simulque commendat Dominican incarnationis sacramentum.
IDELIS sermo : Si quis ■J| episcopatum desiderat, bonum opus desiderat.
2. "Oportet ergo Episcopum irreprehensibilem esse, unius uxoris virum, sobrium, prudentem, ornatum, pudicum, hospitalem, doctorem, 3. non vinolentum, non percussorem, sed modestum : non litigiosum, non cupidum, sed 4. suas domui bene praspositum : filios habentem subditos cum omni castitate.
5. Si quis autem domui suae praeesse nescit, quomodo Ecclesias Dei diligentiam habebit? 6. Non neophytum : ne in superbiam elatus, in judicium incidat diaboli. 7. Oportet autem ilium et testimonium habere bonum ab iis, qui foris sunt, ut non in opprobrium incidat, et in laqueum diaboli.
8.Diaconossimiliterpudicos, non bilingues, non multo vino deditos, non turpe lucrum sectantes : 9. habentes mysterium fidei in conscientia pura. 10. Et hi autem probentur primum : et sic ministrent, nullum crimen habentes. 1 1. Mulieres similiter pudicas, non detrahentes, so-
ce passage et I Cor. vii, 7 sv. 23 sv. : dans l'un, l'Apotre donne la regie gene'rale; dans l'autre, il parle des exceptions.
[CHAP. III
1. Un episcopate un emploi d'eveque (litt. de surveillant) ou de pretre(voy. sur cesdeux mots Acl. xx, 17, note), de chef spirituel d'une communaute chretienne. — Uneawvre excellente, une grande et noble fonclion : quelle fonflion plus haute que celle de regir et de paitre une portion du troupeau de J.-C!
2. Qahl liait etc qifune seulc femme, qu'il n'ait ete marie, s'il l'a ete, qu'une seule fois, comme il est dit plus loin (v. 9); qu'une veuve, pour etre etablie diaconesse, doit avoir ete " l'epouse d'un seul homme. " Les secondes noces pourraient passer pour une marque d'incontinence. Mais la raison de cette prohibition semble etre principalement d'ordre mystique. Le mariage chretien represente l'union de J.-C. avec son Eglise, union d'un seul avec une seule (comp.
II Cor. xi, 2). Par les secondes noces, l'eveque qui doit tenir la place de J.-C, s'e'loignerait de la perfection de ce symbo-
N° 23 — LA SAINTE BIBLE. TOME VII. — l8
lisme sacre. — De sens rassis, litt. sobre, mais dans le sens moral.
5. L Eglise de Dieu, la communaute chretienne, qui est une grande famille, une " maison de Dieu (vers. 15)," dont tous les fideles. freres entre eux, sont les enfants.
6. Le jugement du diable, la condamnation encourue par le diable.
7. Ceux du de/iors, les infideles, doivent pouvoir lui rendre un bon temoignage pour sa vie passee; sans quoi, il encourrait le mepris, et, se voyant ainsi deconside're', il se de-couragerait et retournerait a Pinfidelite.
8-9. Toutes ces recommandations relatives aux diacres conviennent parfaitement a leurs fonclions : voy. la note deAcl. vi,6. — Des homines graves, d'une conduite honorable. Vulg. pudigues, ce qui restreint le sens. — Le niystlre : la verite revelee par J.-C. qui forme le contenu ou l'objet de la foi.
11. Les femmes, non pas les femmes en gene'ral, ni meme les epouses des diacres ou des eveques, mais plus probablement les diaconesses (Rom. xvi, 1 note). En effet l'Apotre fait ici l'enumeration des personnes qui remplissent une fonclion dans l'Eglise.
EPITRE A TIMOTHEE. Chap. IIT, 12—16; IV,
choses. 12Quc les diacres soient maris d'une seule femme; qu'ils gouvernent bien leurs enfants et leurs propres maisons. *3Car ceux qui remplissent bien leur ministere s'acquierent un rang honorable et une grande assurance dans la foi en Jesus- Christ.
J4je t'ecris ces choses, quoique j'espere aller bientot vers toi, 'Safin
que, si je tarde, tu saches comment il faut te conduire dans la maison de Dieu, qui est l'Eglisedu Dieu vivant, la colonne et la base de lavirite. l6Et, de l'aveu de tous, il est grand le mystere de la piete, qui a ete manifeste en chair, justifie en Esprit, contemple par les anges, preche parmi les nations, cru dans le monde, exalte dans la gloire.