Les pechesj Vulgate, nos pe'ehes
6. S. Jean se place au point de vue ideal; il considerelavie chre'tienne telle qu'elle est dans sa nature intime, et telle qu'elle devrait etre en realite (comp. II Cor. v, 17). Sa pensee est done, non pas que le chre-
tien regenere est impeccable, qu'il ne peut commettre par faiblesse, par surprise, quelque acle contraire a la loi de Dieu : il a dit plus haut le contraire (i, 8-10; ii, 1 sv; iii, 3); mais que le peche est pour lui quelque chose d'etranger, d'incompatible avec sa dignity d'enfant de Dieu, qu'il ne peut y vivre. — Qtticonque pechc, fait le peche comme un fruit de sa volonte perverse, ne I'a pas vtc des yeux de l'esprit et de la foi comme son Sauveur, etc.