Salutant te filii sororis tuae Electae
confessent pas Jesus-Christ fern/ en chair. — C'est /a, chacun d'eux est, etc.
8. Voire travail moral, vos bonnes ceuvres. D'apres une autre lecon tres autorisee, de notre travail, des travaux de l'Apotre au milieu d'eux.
9. J 'a au deld, sous pretexte de progres, au nom de la gnose, ou science plus parfaite. \rulgate, s\'loigne; mais beaucoup de manuscrits lisent proecedit ou procedit. —
A le Pcre, etc. : demeure en communion avec le Fits, et par lui avec le Pere.
10. Salut! sois le bien venu : ce serait faire un acle d'hypocrisie, et encourager les autres a lui donner leur confiance. Ce precepte trouve dans tous les temps son application, plus ou moins rigoureuse selon les circonstances.
13. Les fideles de l'Eglise ^lue de Dieu, d;ou je t'ecris, te sal u ait.
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Preface.
LE destinataire dc la troisieme epitre de S. Jean est un Chretien inconnu, nomme Gaius, que rien n'autorise a assimiler a l'un des trois personnages de ce nom mentionnes dans le nouveau Testament {Ail. xix, 29; xx, 4; Rom. xvi, 23.
Comp. I Cor. i, 14). II appartenait sans doutc a une Egflise de l'Asie
Mineure (vers. 4), que l'Apotre se proposait de visiter bientot (vers. 10). — S.Jean le felicite d'avoir genereuscment exerce 1'hospitalite envers des missionnaires qui allaient evangeliser les pafens; il blame, au contraire, un autre membre influent dc la me me Eglisc qui avait refuse de les rccevoir.