II. SAMUEL, XIX: sr
as vu. Cusi se prosternn il se mit à courir.
\ fils de Tradok, dit en
toi qu'il en soit, je coureai
w après Cusiz Joab lai
veus-ta courir, mon fils,
pas de bonnes nouvelles
£2 Quoi qu'il en soit, je b lai répondit: Cours à courut per le chemin do 1 Cusi.
jait asus entre les deux tinolle était allée sur le ers la muraille ; et, él.
lle regards, et voilà un ät-rout seul.
elle erin, «ble fit savoir dits S'il est seule il ap ouvelles : et eet homme ament, et approchai «elle vit un antre homme 2 crin au portier, et dit:
qui courc tout seal; et porte aussi de bonnes
Ale dit: 11 me semble, remier, que c'est ainsi ats, fla de Tsadok ; et un bomme de bien, il de bonnes nouvelles.
vas eria, où dit au roi
se prosterna devant le te terre, et dit: Béni Dieu, qui a livré les
ent levé leurs mains |
wignour.
Le jeune homme Ab- |
bien! Ex Ahimahats ru s'élever un grand mb envoyait lo ser
; ton serviteur, jo no Lee que c'était.
dits Désourmetoi, et lérourna done, et
si qui vint, et gear, ait ces bonnes ue. l'Éternel Ua a0= la main de tous ceux contre 1oi.
unis, Le jaune bommo il bien! Et Cosi lui ennemis du roi, mon ux qui se sont élevés laire du mal, devien- 1e homme.
fort état, et monta à le parte, #4 ao ait à
Éa et 3 disait ainsk en marchant le Abtalom! mon fils! mon ls Atsalom ! plût à Dien que je fusso not moi-méme pour toi! Absalom, mon dis!
mon fil CHAPIPRE XIX.
Devid, ramané à Jérasalen, peréonse à Sion, ‘Ton rapporta à Joab, em disant: Veilà le roi qui pleure et mène deil sur
Absslom.
2 Aunni la délivrance fut en ce jour-là changée en devil pour tout le peuple, parce que le eue avait entend quon disait en ce jour-ll: Le roi « été foruaf.
fligé, à covso de son fils.
3 Tellewont qu'en co jour-là le pouple venait dans le villo à la dérobéo, comme s'en irait À la dérobéo un peuple qui see rait honteux d'avoir fui dans la bataille.
4 Ekle roi couvnit son , et criait à baute voix : Mon fils Absalom! Absalom, mon fils ! mon file !
5 Ex Joab entra vers lo roi dans la maison, et fui dit: Ta aa aujourd'hui rendu | confuses les faces de tous tes serviteurs qui ont avjourd'hoi garanti ta vie, et-la vie do 102 fils ot de ton dilles, et la vie do tes femmes, et la vie de tos concubines 6 de ce que La aimes eux qui Lo baise sent, et que 1 hais cèux qu t'aiment 3 | eur Lu as aujourd'hui montré que tes capie | taines et 1es serviteurs ne te sont rien ;
et je connais aujourd'hui que si Absalom | vivait, et que nous tous fussions morts | aujuurd'huï, le chose to plairait.
7 Maintenant donc lve-toi, sors «4 parle velon le-cœur de tes serviteurs ; car je to jure par J'Etemnel que ai su no eors, il ne | demeurera point cette nuitun soul homme
avec loi ; et ce mal sera pire que tous
eoux qui 1e sont arrirés depuis 12 joue nesse jusqu'à présent,
| 8 Alors le raie leva et a'assit à la ports ton ft savoir à tout lo pouple, en disant.
Voilà, le roi ost assis à la porte; et tout
le peuple vint devant le roi ; maio Jaraël
: | s'enfuit, cheun en sa tente.
Et tout le peuple se disputait à l'envi