‹ La Sainte Bible (volume 2)Chapitre 148 sur 414 · XXXIX, XL · texte numérisé non relu

XXXIX, XL

langue ; je garderai ma bouche avec une muselère, perdant que le méchant sera devant moi.

2 J'aiété muet sans dire mot, je me suis tu du bien, mais ma douleur s'est renforcée.

8 Mon cœur s'est échauffé au-dedans de moi, et le feu s'est embrasé on ma méditation ; j'ai parlé de ma languo, disant :

4 Etemel! donne-moi à connaitre ma fin, et quelle est la mesure de mes jours ; fais que je sache de combien petite durée je suis.

5 Voilà, tu as réduit mes jours à la mesure de quatre doigts, et le temps de ma vie est devant toi comme un rien; certainement ee n'est que pure vanité de tout homme, quoiqu'il soit debout. Sélah.

6 Certainement l'homme se promène parmi ce qui n'a que de l'apparence ; certainement on s'agite inutilement, on amssse des biens, et on ne sait point qui les recucillera.

7 Or maintenant qu'ai-je attendu, Scigneur ! mon attente est à toi.

8 Délivre-moi de toutes mes tranngressions, et ne permots point que je sois en opprobre à l'insensé.

Je me suis tu, et je n'ai point ouvert ms bouche, parce que c'est toi qui l'as

it.

10 Retire de moi la plaie que tu m'as 4 is consumé par la guerre que

faite mé um 11 Aussitôt que tu châties quelqu'un en

censurant à'causo de son iniquité, tu ‘consumes sa beauté comme Îa teigne : certainement tout homme est vanité. Sélah.

12 Etemel, écoute ma requête, et prête l'oreille à mon cri, et ne sois point sourd À mes larmes; car je suis voyageur et étranger chez toi, comme ont été tous mes pères. ô 13 Retire-toi de moi, afin que je reprenne mes forces avant que je m'en aille, et que je ne sois plus.

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