‹ La Sainte Bible (volume 2)Chapitre 258 sur 414 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

Fe tp où Po gr mul Red VE j Rome #pôtren, 46 danne plu es mérustiamte JR il arriva lo jour de sabhat, 2, annond peut qu pas pes des bia ct mes isciplse traclalout des épis, et, les froissant ntre leurs mains, ils es aient.

2 quelques-uns dés pharisions ler dirent : di. faites-vous unie chose qu'il n'en pss permis de fi es jours de nabbat !

3 Et Jésus preœunt la parole, :

N'aver-vous je lu v0 que Gt Durid quand il eut fan, bai et coux qui étaient avec lait

4 Commont il entre dans ln maimm de Dieu, et prit les pains de proposition,

Een mangés, el eu don ausal À coux Qui étaimf anec fui, quoiqu'il ne soit Et or ages d'en manger

LUC

omnez, ot il vous sera donné, on onners dans à ure, Let entsssée, et qui s'en ira par + eur de la mesure que vous. me- “on vous menurers réciproque

leur disait aussi eute similitude :

possible qu'un autre aveugle | deux dans le fosse ?

1 disciple n'est point mais tout disciple accompli sera tonformie à son maitre.

& pourquoi rogarder-tu le féta qui 1 Val de ton frère, et tu n' « une poutre den ton prop u comment peux-u dire à ton Mon frère, permets que j'ôte lo fôta £ dans ton œil, toi qui n6 vois pas utre-qui est déns tou œil? Hypoñ6 premièremeat la poutre de ton aprés cola 10 verres comment as le fétu qui est dans l'œil de ton

ttes un aëbre n'est point bon, qui mauvais fruit; ni un arbre n'est saurais, qui fait de boë fruit

t chaque arbre est eonnu à son oor aumi les figues no se euvillent ‘épines, ok on no vendange pas des d'ün buisson.

‘homme de bien tire de bonnes du bon trésor de son cœur, et 16 méchant tire de mauvaises chosts vrais trésor do son eat c'est ondinee du eœar que la bouche

ais pourquoi 0 Seigneur, el vous diet

£vous montrerai à qui est semble où qui ent à moi, et qui entendent iroles, les mat en pratique.

est semblible à un homme qui, une raison, 8 foul ét ereusé pi ent, 6tx mis le fondement sur la de sorte qu'un débordement d'eaux arvens, le fleuve est bion allé d iùre cette maison ; mais il ne P suler, parce qu'elle était fondée sur ie

ais celui,

poles-vous Sei- 3e faites pas ce

su carre, qui, ant ve, ne li is

0 mes paï itiqué, est se:

Ati se maison #0r la Cerre, sa « fondement + çar le finie ayant | contre certe maison, elle é8t tombé | A; ec rîne de ‘ces ser # | wide.

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