CORINTHIENS, IN
tits, une sagesse, dis-je, qui n'est 8: monde, ni des princes de co ra 7 « noùs proposons la sagesse wi crée on mystèrn, c'estrd-dire laquelle Dieu avait, avant lex déterminée àrotre gi) quelle aucun des
ves que l'ait n'a point ir
n'a point oufes, et qui ne nt ontées au eœur de V les Dieu a préparées à ceux q
« Dieu nous les a révélées par son ‘eur l'Esprit sonde toutes choses, +4 choses profondes de Dieu.
rqui est-00 des hommes qui sache « de l'homme, sinon l'esprit de squi este lui! Da mémo aussi connu les choses de Dieu, sinon eu.
; nous avons reçu non paint l'es <e monde, mais l'Esprit qu st 4 afin que nous connaissions Des qui nous ant été données, deDiens ans poelsenn mi ds ‘ec les paroles que la pret We nscigue, mais avec celles qu'en le Sniot-Eaprit, æppropriant les spintuelles à ceux qui sont spiri-
l'homme anumal pe comprend
We les entondre, pareo qu'elles rment apinituellement,
« l'horame spiriteel discemetoutes et il m'est jugé de porsonne.
r'qui a connu la pensée du Seijour le pouvoir inatruire ? mais aus avons cons la pensée de