CANTIQUE DES CANTIQUES, I. II
! e 2 Cor. 7. 1.
| 2 Tira. 2.22.
; rf P*. 30. 6.
: t Prov. 22. 6.
/ 2Sam.10.35.
1 y 2Sam. 19.35.
I h Job 17.13.
I i Jér. 9.1?.
a 1 Roi. 4.32.
4 chsp. 4.10.
r Orfo 11. 4.
Jeta 6.44.
; d Phll. 8.12-
e Pi. 45.15,
chap. 5. 0.
9 chap. 2. 2.
Jean 15.14,
h 2 Chr. 1.16,
2 Ote lo chagrin de ton cœur, e et éloigne de toi la malice ; d car le jeune âge et l'adolescence ne tant que vanité.
3 * Mais souviens-toi do ton Créateur pondant lee jours de ta jeunesse, avant que les jours mauvais viennent, / et que les ans arrivent desquels tu diras : Je n’y prends point de plaisir;
4 avant que le soleil, la lumière, la ! lune et les étoiles s'obscurcissent, ot que | les nuées retournent après la pluie ;
! 6 lorsque les gardes de la maison trem-
! bloront, quo los hommes forts socourbo- ; ront, quo ccllos qui moulent cesseront,
; parce qu'ollos auront été diminuées, et ! lorsque celles qui regardent parles fe- J nôtres, seront obscurcies ;
6 et lorsque les deux battants de la porte seront fermés vers la rue, avec abaissement du bruit de la moule ; qu’on so lôvora au chant de l’oiseau, 9 et quo tout co qui sert au chant sera ! abattu ;
j 7 et que même ils craindront ce qui est élevé , qu’ils trembleront on marchant; que l’amandlor fleurira, que la j sauterelle deviendra pesante, et que I l’appétit s’on ira ; * car l'homme s'en va il in maison où il domourora toujours, f » et ceux qui plourent feront le tour par ! les rues ;
8 avant que la corde d’argent so I rompe, quo le vase d'or so casse, que la * cruche se brise sur la fontaine, et que la roue so rompe sur la citerne ;
9 4 et que la poudre retourne dans la terre, comme elle y avait ôté ; 1 et quo l'esprit retourne à Dieu m qui l’a donné.
10 * Vanité des vanités, dit l’Ecclé- 8iastc, tout est vanité.
11 Et plus l'Ecclésiaste a été sage, | plu» il a enseigné la sagesse au peuple, j Il a fait entendre, * il n recherché et mis j en ordre plusieurs sentences graves. i
12 L’Ecclésiaste a cherché pour trouver des sentences agréables, et il a écrit avec droiture des paroles de vérité.
13 Les paroles des sages sont comme des aiguillons, ot les maîtres qui en ont fait des recueils sont comme dos clous on foncé», donnés par un même prince.
14 Mon dis, garde-toi do rien chercher outre ceci; car il n’y a point de lin & faire beaucoup de livres, r et tant «l'étude n'est que du travail qu'on se donne.
15 Lo but de tout le discours qui a été i ontendu, c’est •• Crains Dieu, ot garde ses : commandements; car c'est là le tout de l’homme;
10 9 car Dieu fora vonir en jugement ; tout ce qu'on aura fait, avec tout co qui 1 est coché, soit bien, soit mal.