CANTIQUE DF, 3 CANTIQUES, III. IV. V
1 c verset 17.
d remet 13. |
' e remet 10.
’ / ebap. 8.13.
Kxé. 13. 4. ' Luo 13.33.'
! h chap. 6. 3. !
t chap. 4. 6.
| * verset 9.
chap. 8.14.
le voici qui vient, sautant sur les montagnes, et bondissant sur le» coteaux.
9 * Mon bien-aimé est semblable nu chevreuil, ou nu faon de* biches; le voilà qui so tiont derrière notre muraille; il regarde par les fenêtres, il s’avance par les treillis.
10 Mon bien-aimé a pris la pnrole, ot
m’a dit : Lève-toi, ma grande amie,
ma belle, et t’en viens.
11 Car voici, l’hiver est passé ; la pluie est passée et s'en est allée.
12 Les Heurs paraissent sur !n terre, le temps dos chansons est venu, et la voix de la tourterelle a déjà été ouïe dans notre contrée.
13 Lo figuier a joté ses premières figues, et le» vignes ont de* grappes, et rendent de l'odeur. * Lève-toi, ma grande amie, ma belio, et t’en viens.
14 Ma colombe, çui te tient dans los fentes du rochor, dans le» cachettes des lieux escarpés, fais-moi voir ton regard, et fais-moi entendre / ta voix ; car ta voix est douce, ot ton regard est gracieux.
15 Pronex-nous * les renards, et los petits renard», qui gâtent les vignes, depuis que no» vignes ont des grappes.
16 * Mon bien-aimé est à moi, et je
is à lui; il paît son troupeau parmi
le muguet.
17 * Avant que le vent du jour souffle et quo los ombres s’enfuient, reviens, mon bien-aimé, * comme le chevreuil, ou le faon des biches, sur les montagnes entrecoupées.