JEREMIE, XLVII. XLVIII
I pognon, et ils ont dit : Lève-toi, retour- | 4 il cause du jour qui vient pour rava-
! nolU8 » notro peuple, et au pays de notre ger tous les Philistins, et pour retrancher i naissance, de devant l’épée qui désole j / à Tyr et à Sidon quiconque restera / chap. 25.22. *Sf\. * — t- ,, „ 'p°ur le* secourir ; * car l'Eternel val *
17 Ils ont crié là : Pharaon, roi d E- livrer au pillage le» Philistin», qui sont 1 gypte, « est que bruit; il a laissé écliap- j les restos de l'Üe do * Caphtor.
^1?cc"ionr . 5 * Gaza est devenue chauve ; Ascké*
18 Je ntu vivant, dit le Roi ''duquel Ion est dans le silence, avec le reste de le nom est L ETERNEL DES ARMEE#, leur vallée. Jusque» à quand feras-tu
«lit A (inmnwi Tnh.-.» a.t s...»-,. I ... 1 j-i . . . . ‘
que comme Tabor est entre les mon tngnes, et comme Carmel s’avance jusque dans la mer, ainsi ceci arrivera.
19 9 O fille, habitante de l'Egypte ! pré-
* des incisionB sur toi ?
j 6 Ah! ( épée de l'Eternel, jusque» à quand ne cesseras-tu point? Rentre en I ton fourreau, apaise-toi, et to tiens en r°P°8- I 41. 5.
7 Comment cosserais-tu ? m L’Eternel | 48.37.
lui a commandé; il l’a assignée contre l Dent 32.4 L ! Asçkélon, et contre le rivage de la mer. ! m Eté. 14.17.