‹ La sainte BibleChapitre 1382 sur 1954 · DANIEL, V · texte numérisé non relu

DANIEL, V

m Bsé. 17.28, 31. 6.

n remets 17,

! o chap. 8.13.

i l>eut. 33. 2.

1 Zach. 14. 5.

Jude 15.

p filât. 8.10.

1 Bit. 31.12. |

r chap. 12. 7.

|* Pa. 9.17.

t versets 25, 1

j chap. 2.21 5.21.

! t< ehap. 5. 8,

Gen. 41. 8, | 15. 1

i x Tenet 8. j

i y 2Sam. 18.32. !

Jér. 29. 7. |

s versets 10-

a chap. 2.88. j

b Jér. 27. 6-

, c verset 13. |

d chap. 5.21.

e verset 32.

chap. 5.20, etc.

I g versets 17, 32. !

i Pt. 83.19. !

J h Jér. 27. 5. 1

fort, et sa cime touchait les doux, et il #e faisait voir jusqu’au bout de toute la terre.

12 Son branchage était beau et son

J fruit abondant , et il y (irait de quoi manger pour tous ; * les bôtoa de»

champ» ne mettaient à l'ombre bous lui, et le* oiseaux dos cieux se tenaient dan» ses branches, et toute chair en était nourrie.

13 Dana ce* visions de ma tête, sur mon lit, jo regardais; et voici, n un veillant et * un saint descendit des cieux.

14 Et il cria (V haute voix, et dit : p Coupes l’arbre et l’ébrancher; jetez çà et là ses branche» et répandez son fruit ;

5 que los bâte» s'écartent de dessous, et j le» oiseaux d’eutro ses branche».

| 15 Toutefois, laissez le tronc de ses

racines dans la terre ; qu'il toit lié avec des liens do foret d'airain, parmi l’herbe des champs, et qu’il soit arrosé de la rosée îles cieux, et (fu'il ait sa portion avec le» bâtes dans l’horbe de la terre;

16 que son cœur soit changé pour n’âtro plus un coeur d’homme, et qu'on lui donne un cœur de bâte, et que sept r temps passent sur lui.

17 Ia chose e*t arrêtée par le décret des veillants, et la sentence par la parole des saint», * afin que les vivants connaissent < que le Souverain domine sur les royaumes dos homme», et qu'il le»

donne à qui il lui plaît, et y établit le plu» abject de» homme».

18 Moi, Nébucadnetsar, roi, j'ai eu ce songe; toi donc, Beltesçatsar, donnes-en l'interprétation , * car aucun de» »ages de mon royaume ne me 1a peut donner ; mais pour toi, tu le peux; * car l’esprit des dieux saints est en toi.

19 Alors Daniol, duquel le nom était Beltcsçatsar, demeura tout étonné environ une heure, et ses pensée» le troublaient; et le roi, prenant la parole, lui dit .- Uoltesçatsar, que le songe ni son interprétation ne te troublent point.

Beltesçatsar lui répondit : O mon seigneur !•* que le songe arrive à ceux qui te haïssent, et »on interprétation à te» ennemi» !

20 * L’arbre que tu as vu, qui était devenu grand et fort, dont la cime touchait les cieux, et qui se faisait voir par toute la terro;

21 et dont le branchage était beau, et : le fruit abondant, et auquel U y arait ! de quoi mnngor pour tou», sou» lequel les bêtes des champs demeuraient, et ; dans le» branches duquel les oiseaux des cieux se tenaient;

22 • c’est toi , A roi ! qui es devenu grand et puissant, de *ortc que ta grandeur s’est accrue, et qu’elle s’est élevée jusqu'aux cieux, * et que ta domination t'est étendue jusqu'au bout de la terre.

23 * Mais ce que le roi a vu un veillant et un saint qui descendait de» cieux et disait : Coupez l'arbre et l'ébranchez; toutefois laissez le tronc de se9 racines > danR la terre, et qu'il toit lié avec des ! liens de fer et d’airain parmi l’herbe des champs, qu'il soit arrosé de la rosée des cieux, * et qu’il ait sa portion avec le» bête» des champs, jusqu’à ce que sept temps soient passés sur lui ;

24 c’est Ici l’interprétation, é roi ! et c’est le décret du Souverain, de ce qui arrivera au roi, mon seigneur :

23 « c*e»t qu’on te chassera d'entre le» hommes, et ton habitation sera avec les | bêtes des champ»; et tu seras nourri d’herbe / comme les bœufs, et tu seras arrosé de la rosée des cieux, et Bept temps passeront sur toi, 9 jusqu’à ce que tu connaisse» que le Souverain domine 1 sur le règne de» hommes, et b qu’il le . donne à qui il lui plaît.

213 Mai» co qni a été dit, qu’on laissât le tronc des racines de cet arbre, cela marque que ton royaume te sera rendu, < dès que tu aura» connu que les cieux i dominent.

27 C'est pourquoi, ft roi ! agrée mon conseil, et rachète tes péchés par la jus- ! tice, et tes iniquités » on /(lisant miséricorde aux pauvre»; * voici, ce sera une prolongation à ta pro«périté.

tH Toatos ces choses arrivèrent au roi Nébucadnetsar.

29 Au bout de douze mois, il se pro- ; menait sur le palais royal de Babylonc; !

30 t et le rot* prenant la parole, dit : N 'est-ce pas ici In grande Babylonc, que j’ai bâtie pour être la demeure royale, par le pouvoir do ma force, et pour la gloire de ma magnificence?

31 "* La parole était encore dans la

boucho du roi, quand une voix vint des cieux, qui dit : Roi Nébucadnetsar, on J te fait savoir que ton règne t’est été ; ;

32 * et on to chassera d’entre le»

homme», et ton habitation tera avec le» bétes de* champ»; tu seras nourri d’herbe comme le» bœuf», et sept tempB passeront sur toi, jusqu'à ce que tu connaisse» que le Souverain domine sur le»

royaumes de» homme», et qu’il los donne à qui il lui platt.

33 A cotte môme heure-là, cette parole fut accomplie sur Nébucadnetsar : | il fut chassé d’entre les hommes, et il mangea l'herbe comme le» bœuf» ; son Corps fut arrosé de la ro?ée des cieux, en aorto que son poil crût comme le* plumet d’un aigle, et »e» ongle* comme ceux de» oiseaux.

34 * Mais à la fin do ces jours-là, moi, Nébucadnetsar, jo levai me» yeux ver» ! le» cieux, et mon sens me revint ; et je i bénis le Souverain, et je louai et j’hono- ! rai celui * qui vit éternellement, dont la puissance» ett 9 une puissance étemelle, | dont le règno ett do génération en géné- i ration ;

35 r devant qui tous les habitant» de ; la terre sont estimé» un néant,' et qui fait ce qui lui plaît, tant dans l’armée de» cioux que parmi le» habitant* de la terre : * et il n’y a personne qui empêche < sa main,etqui lui dine : *Qu’ns-tu fait?

36 En ce temps-là, mon sens me revint, ■ otje retournai à la gloiro de mon rovnurao, et ma majesté et ma splendeur me furent rendues; mo» conseil- !

1er» et mes grands me redemandèrent:

et je fus rétabli dans mon royaume, et uno plus grande magnificence 9 me fut i ajoutée.

37 Maintenant donc, mol, Nébucad- i netsar, Je loue, j’exalte, et jo glorifie le Roi des deux, 'duquel toutes les œuvre»

tant véritable», ot le» voies jn»tes, • et qui peut abaisser ceux qui marchent 1 avec orgueil.

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