‹ La sainte BibleChapitre 1438 sur 1954 · LE LIVRE DE JONAS LE PROPHETE · texte numérisé non relu

LE LIVRE DE JONAS LE PROPHETE

fi Jér.

ban.

i Z*ch.

Luc

1 Apoc.

| 12 Et il leur répondit : " Prenez-moi, o J«ui il. CHAPITRE I. et jetez- moi dans la mer. et la mer s’apai-

, . ,, . 'sera à votre égard; car je sais que c'est

Vacation de Jonw; sa déaobeUance et sa ^ moi qtu. cette grande tempête

est penne sur vous.

OR, la parole de l’Etemel fut adressée 1:5 Et ces hommes voguaient pour re-

à “ Joua*, fila d’Amittal, et il lui lâcher à terre ; ** mais ils ne pouvaient. P Prov. 21.

*• dit : parce que la mer s’agitait de plus en

, 2 Lève-toi. et t’en va en 1 la grande plus contre eux.

Y ville de Ninive, et crie contre elle ; * car 14 Ils crièrent donc vers l’Etemel, et l‘ leur malice est montée jusqu’à moi. ils dirent : Eternel ! nous te prions que i, 3 ^ Mais Jouas se leva pour s’enfuir à nous ne périssions point maintenant à -• Tarscis, do devant la face de l’Etemel. cause de l’Aine de cet homme, 7 et ne q bout. 21.

et il descendit à ' Japho, où il trouva un mets point sur nous le sang innocent ;

J» navire qui allait à Tarseis ; et ayant r car tu es l'Eternel, tu as fait en ceci r P». 115.

payé son passage, il y entra, pour aller comme il t’a plu.

£ avec eux à Tnrscjs, / de devant la face 15 Alors ils prirent Jouas, et le jeté* de l’ Etemel. veut dans la mer ; 4 et la teiiqiéte de la * P*. 89.

», 4 3 Mais l’Eternel éleva un grand vent mer s’arrêta. Luc 8.

sur la mer, qui y excita une grande 16 1 Et ces gens-là craignirent l’Eter- t Marc [4* ï. tempête, de sorte que le navire était en uel d'une grande crainte, et ils offrirent Act- 5 ». danger de se briser. des sacrifices à l’Eternel , et vouèrent

5 Et les mariniers eurent peur, et des vieux.

]- crièrent chacun à son dieu, * et ils jeté-

r rent dans la mer la charge qui était CHAPITRE II.

dans le n a vite, pour le décharger; niais Jona* dam le ventre du ]K>i*«on; sa prière,

• ! Jonas était descendu nu fond du navire, ct »» délivrance.

* toù il était couché, et dormait profondé-

iliuent. 1VTAI8 l’Eternel avait préparé un

)\ 6 Alors le maître pilote s’approcha de 1.VJ. grand poisson pour engloutir Jo-

I. lui. et lui dit : Qu'as-tu, dormeur ï Lève- mis, " et Jonas demeura dans le ventre » .Mat. 12. -

*• toi, et »' crie à tou Dieu, * peut-être qu’il du poisson trois jours et trois nuits. b»* t

pensera à nous, et que nous ue périrons 2 Et Jouas lit sa requête à l’Eter- *4,,c *

L point. nel, son Dieu, dans le ventre du pois-

! 7 Et ils se dirent l’un à l'autre : Ve- «on

*• nez, et 1 jetons le sort, attn que nous 3 et il dit ; 6 J’ai crié à l’Etemel à J-11-

, connaissions qui est la cause de ce mal cause de ma détresse, et il m'a exaucé ; :;*î'

“’iqal nous est arrivé. Ils jetèrent donc le Lie me suis écrié du ventre du sépulcre, jAm y sort, et le sort tomba sur Jouas. * et tu as entendu ma voix.

1 I Alors ils lui dirent : ** Déclare-nous 4 il Tu m'avais jeté au profond, au >■ jifiilntcnant pourquoi ce mal nous est camr do la mer, et le courant m’avait r p«. G5.

arrivé. Quelle est ta profession? Et d’où environné; * tous tes flots et toutes tes viens-tu ? Quel est tou pays, et de quel vagues avaient passé sur moi ; d P*. 88.

peuple es-tu ? 5 / et j’avais dit ; Je suis rejeté de

9 Et il leur dit : Je suis Hébreu, et devant tes yeux ; cependant je verrai *■ 42.

i, j’adore l'Eternel, le Dieu des cieux, H qui encore le temple de ta sainteté,

ù a fait la mer et la terre. 6 ,J Les eaux m'avaient environné jus- f Pa- 31 * 4

: 10 Alors ces hommes furent saisis qu’à l’àme ; l'abîme m'avait envelopin*

t d’une grande crainte, et ils lui dirent : de toutes parts; les roseaux m’avaient 9 i

; Pourquoi as-tu fait cela? car ces gens- là entouré la tête.

lavaient appris qu’il s’enfuyait de devant 7 J’étais descendu jusqu'aux racines la présence de l’Etemel, parce qu’il le des montagnes; la terre avec ses Iwures [leur avait déclaré. était autour dft moi pour jamais ; * mais * ft. lr’- 1

11 Et ils lui dirent : Que te ferons- tu as fait remonter ma vie hors de la !nous, afin que la morse calme à notre fosse, 0 Etemel, mon Dleuî egard? car la mer s’agitait de plus eu 8 Quand mon Ame se pâmait eu moi,

Ipius. je me suis souvenu de l'Eternel, • et ma i P». 18.

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