‹ La sainte BibleChapitre 1548 sur 1954 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

Parabole du semeur; celle de iavemence, celle du grain de moutarde. Jésus-Christ apaise une tempête.

u Mat. 13. I. j JÉSUS * se mit encore à enseigner Luc 8. 4. «7 près do la mer, ot une grande multi-

I tude s'étant assemblée auprès do lui, il monta dans une barque où il s'asidt, et tout !o peuple était à terre sur le rivage.

I 2 II leur enjoignait beaucoup do choses par de» similitudes, et il leur disait dans ses instruction» :

| 3 Ecoutez : Un »emour»'en alla pour

semer.

4 Et il arriva qu’on semant, nno partie de la semence tomba le longdu chemin ; [ et les oiseaux vinrent, ot la mangèrent

i toute.

5 Une autre partie tomba sur des ondroits pierreux, où olle avait peu de terre; et elle leva «l'abord, parce qu'elle n'entrait pas profondément dan» la 1

1 terre ;

6 mai» quand lo soleil fut levé, elle fut brûlée; et parce qu'ello n'avait pas do racine, elle sécha.

7 Une autre partie tomba parmi le»

épines ; et lus épines crûrent, et l'étouffèrent, et elle ne rapporta point de fruit.

8 Et une autre partie tomba dan»

I une bonne terre, 4 ot rendit du fruit, qui ;

J monta ot crût ; on sorte qu’un grain en : rapporta trente, un autre soixnnto, ot | un autre cent.

| 9 Et il leur dit : Que celui qui a des

oreille» pour ouïr, entende.

10 • F.t quand il fut en particulier, ceux qui étaient autour «lo lui, avec les douze |

■ apôtres , l'interrogèrent touchant le sens de cette parabole.

I 11 Et U leur dit : Il vous e«t donné de \ connaître lo mystère du royaume «le i Dieu; mai» pour - ceux qui sont dedu- ; hors, tout »o traite par de» paralxdes; j i 12 * de/orte qu'en voyant, ils voient, et n 'aperçoivent point; et qu’en entendant, il» entendent, et ne comprennent I »< > i 1 1 1 ; «le peur qu'ils ne »c convertissent, 1 et que leur» péri lé» no leur soient par-i ! donné».

b Jean 16. 5.

Col 1. 6.

c Mat. 13.10.

Luo 8. 9, etc.

d 1 Cor. 6.12.

Col. 4. 6.

lTlins.4.12.

1 Tint. 3. 7.

Mat. 13.14.

Luc 8.10.

Jran 12.40.

Act. 28.26.

Roin. 11. 8.

doive être manifesté, et il n'y a rien de caché «iui ne doive venir en évidence.

23 * Si quoiqu’un a de» oreille» pour entendre, «ju'il entende.

24 11 leur dit encore : Prenez garde à co quo voua entendez. 1 On vou» mesurera «le la même mesure «huit vous aurez mesuré, et on g ajoutera encore davantage pour vous «jui écoutez.

25 *“ Car ou donnera à celui qui a ; mais pour celui qui ifa pa», ou lui ôtera même ce «ju’il a.

26 II dit encore : " Il on o»t du royaume de Diou comme si un homme avait jeté de la semence en terre;

27 soit «ju’il dorme, ou qu'il se lève, la nuit ou le j«»ur, ia semonce germe et croit sans qu’il sache comment.

28 Car la terre produit d'tdle-méme premièrement l'herbe, ensuite l'épi, et puis lo grniu tout formé dan» l'épi.

29 Et quand lo fruit est «laus »n maturité, " on y mut aussitôt la faucille, parce que la moisson est prête.

30 II disait encore : p A quoi comparerons-nous lo royaume de Dieu, ou par quelle idiuilitude le représenterons nou»?

31 II en est comme du grain de moutarde, lequel, lorsqu'on le sème dan» la terre, est In plu» petite de toute» l<» semence» que l'on jette en terre ;

32 mai» après qu'on l'a semé, il monte, et «lo vient plus grand que t«>us le»uutres légumes, ut pousse de gramlea J branches; en sorte «jue le» oiseaux du ciel peuvent «iemourer sou» son ombre. I

33 7 II leur annonçait ainsi la parole { par plusieurs similitude» «le cotte sorte, selon qu'il» étaient capable» de l’en- 1 tondro.

34 Et il ne leur parlait point sans similitude; mai» lorsqu'il était en parti- | culicr, il cxplûjuait tout à »c» disciples. i

35 r Co jour-là, quand le soir fut venu, il leur dit : Passons do l’autre côté de l'eau.

36 Et après avoir renvoyé lo peuple, i il» emmenèrent J-uus artc eux dans la j barque où il était; ot il y avait autoi i

A Mat.

Luc

< Mat.

Luc

k verset 9.

Mat.

/ Mat.

Luc

•m Mat.

Luc

n Mat.

Act.

Apoc. 14.15.

Mat. 1331. 1 Luc 13.18.

Mat. 13.84.

Jran 10.12.

Mat. 8.18,1 23.1

Luc 8.22. !

MARC, y.

: d'autres petites banjues qui l'accompa- | que, * celui qui avait été possédé, le l r Luc 8.3ê.

I puaient.

| 37 Alors un grand tourbillon de vent

i s’éleva, et les vagues entraient dans la barque, en sorte qu'elle commençait à i s’emplir.

1 38 Mais il était & la poupe, dormant

: sur un oreiller: et ils le réveillèrent, et

pria de lui jirrmettre d’étre avec lui.

1U Mail JéMia ne le lui permit pas, et il lui dit : Va-t'en dans ta mnUon, vers tes parents, et raconte-leur les grandes çhosc- que le Seigneur t’a faites, et comment il a eu pitié de toi.

20 Et il s'en alla, et so mit A publier

I lui dirent : Maître! ne te soucies- tu J dans le pays de Décapolis les grandes point que nous périssions ? | choses que Jésus lui nvait faites; et ils !

30 Mais lui, étant réveillé, parln avec j étaient tous dans l'admiration, autorité aux vents, et il dit A la mer : 21 Jésus étant repassé dans la barque I

Tuis-toi, sois tranquille. Et le vent cessa, à l'autre bord, une grande foule de ; et il se fit un grand calino. ! peuple s'assembla auprès tic lui, et il

40 Puis il leur dit : Pourquoi ave*- était près de la mer.

vous peur? Comment n 'ave* -vous point 22 ‘ Et un do» chefs de la synagogue,

de foi ? nommé Jairus, vint, et l'ayant vu, il se

41 Et ils furent suisis d’une fort jeta à scs pieds ;

grande crainte, et ils se disnient l’un à 23 et il le pria instamment, disant : l'autre : Mais qui est celui-ci, que le Ma petite fille est A l'extrémité: je te

d Mal.

< Mat.

Luc

vent même et la mer lui obéissent ?

Page 1