MARC, VII
pains étaient environ cinq millo hom- 1 dos hommes, lavant les pots ot los cou* ( mes. 1 pett, ot faisant beaucoup d'autres choses
k Mat. 14.22. ! 45 4 Aussitôt après, il obligoa ses dis- ! semblable?.
Jean 6.17. ciples d’entrer dans la barque, et de pas- ! 9 11 leur dit aussi : Vous annulez fort
ser avant lui do l’autre côté de la mer, bien le commandement de Dieu, pour | vers Bethsaide, pondant qu'il congédie- garder votre tradition, j rait le peuple. i 10 Car Moïse a dit : J Honore ton pèro ' •
I 46 Et quand il l’eut congédié, il s’en ot ta rnêro ; ot : * Que celui qui maudira ; alla sur la montagno pour prior. tan pèro, ou ta mère, soit puni de mort.
I Mat. 14.23. | 47 1 Lo soir étant venu, la barque : 11 Mais vous, vous dites : 8i quelqu'un
Jean 6,1'», ' était au milieu de la mer, et il était seul dit À son père, ou d sa mère .Tout ce
à terre. j dont je pourrais t'assister est / corban, I <
48 Et il vit qu'ils avnient beaucoup de c'est-à-dire, un don consacré à Dieu , !
peine à ramor, parce que le vent leur i 12 vous ne lui permettez plus do rion
était contraire ; et environ la quatrième faire pour son pèro, ou pour sa mère ;
l veille de la nuit, il vint à oux, marchant ■ 13 et vous anéantissez ainsi la parole j
m Luc 24.28. uur la mor, ** et il voulait los dovnncer. de Dieu par votre tradition que vous i 49 Mais quand ils le virent marchant : avoz établie; et vous faites beaucoup I sur la mor, ils crurent quo c'était un I d'autres choses semblables, fantôme, ot ils s’écrièrent. | 14 * Alors, ayant appelé toute la raul- -
l 50 Carjils le voyaient tous, et ils furent ■ titude, il leur dit : Ecoutoz-moi tous, et
troublés; mais aussitôt il leur parla, et | leur dit : Rassurez - vous , c'est moi;
; n'ayez point de pour, j 51 Alors il monta dans la barque vers eux, et le vont cessa; et ils furent encore plus dans l’étonnement et dans 1 l’admiration.
>i chap. 8.17, 52 * Car ils .n'avaient pas fait assez
18. d’attention au miracle des pains, parce que leur esprit était appesanti.
p Mat. 14.34. 53 ® Et quand ils ouront travorsé la
" mer, ils vinrent en la contréo de Génézareth, et ils abordèrent.
54 Et dès qu'ils furent sortis de la ! barque, ceux du lieu le reconnurent.
1 55 Et ils coururent dans toute cette
contréo, ot commencèrent à apporter , de tous côtés sur de petits lits ceux qui étaient inalados, partout où ils enton-
comprcncz ceci :
15 Rion do ce qui est hors de l'homme, et qui entre dans lui, ne lo peut souil- | 1er; mais ce qui sort do lui, voilà ce qui souille l’homme.
, 16 * Si quelqu'un a dos oreilles pour >
, entendre, qu’il entende.
1 17 * Quand il fut entré dans la maison, i
après s'être retiré d’avec la multitude, ses disciples L’interrogèront sur cette parabole ;
18 et il leur dit ; Etes-vous aussi sans intelligence ? Ne comprenez-vous pas que rien do ce qui entre de dehors dans l’homme, ne le peut souiller ?
19 parce que cela n’entre pas dans son cœur, mais qu'il va au ventre, et qu'il ; sort aux lieux secrets avec tout ce que ! les aliments ont d'impur.
20 II leur disait donc : Ce qui sort de l'homme, c’est ce qui souille l'homme.
21 * Car du dedans, c’est-à-dire, du
daiont dire qu’il était 56 Et on quelque lieu qu'il entrât, dans les bourgs, ou dans los villes, ou
dans les villages, on mettait les mnladcs ' cœur dos hommes, sortent les mauvaises dans les places publiques, et on le priait p chap. 5.27, ! qu'au moins * ils pussont toucher le '48. bord de son habit; et tous ceux qui le Mat. 9.20. touchaient étaient guéris.
, Act. 19.12.